Selon IRNA, au cours de la séance non officielle de l'Assemblée Générale de l'ONU, Eshagh Ale-Habib a rappelé que le Conseil de Sécurité ne coïncidait pas avec les conditions actuelles du monde et les vastes évolutions survenues après la seconde guerre mondiale.
Soulignant deux principes à savoir la nécessité de la distribution équilibrée géographique des membres du Conseil de Sécurité et l'égalité des membres de l'ONU sur le plan de la souveraineté, Eshagh Ale-Habib a exprimé l'opposition de l'Iran au principe de la priorité formelle des pays riches sur les pays pauvres ou celle des pays développés sur les nations en voie de développement, estimant que le prestige et l'efficacité du Conseil de Sécurité dépendaient de sa réforme logique sur ces deux plans.
Critiquant par la suite le procédé de fonctionnement du Conseil de Sécurité sur les plans juridique et politique sur la base de la charte de l'ONU, il a fait allusion aux défaillances dans le fonctionnement actuel dont les ingérences du Conseil de Sécurité dans les affaires d'autres institutions, ses efforts en vue de créer des normes juridiques, le manque d'éclaircissement dans son fonctionnement, l'existence des classifications intérieures, des dissimulations …
Le veto au Conseil de Sécurité a été un autre sujet abordé par les membres, lors de la session de l'Assemblée Générale de l'ONU au cours de la semaine écoulée.
Ale-Habib a présenté le veto comme le principal facteur de l'inefficacité de l'ONU.