Selon l’Agence iranienne de presse universitaire(Isna), l’institut juridique d’Al-Zamir a déclaré dans un communiqué que parmi les centaines de prisonniers palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste, des dizaines souffraient de maladies graves et dangereuses comme le cancer, et des maladies cardiaques et rénales.
Le communiqué a ajouté que la plupart de ces palestiniens avaient été arrêtés lors de l’Intifada d’Al-Aghsa, et seulement 498 d’entre eux le 28 septembre 2000, alors que le nombre de personnes arrêtées depuis le début de l’Intifada remonte à 68000 dont 7700 enfants et 800 femmes.
Selon les statistiques de cet institut, 870 détenus sont issus de la bande de Gaza, 315 de Beit-ol-Moghadas, 135 de la Ligne Verte et presque 8000 de Cisjordanie.
Une dizaine de détenus arabes d’origine d’autres pays comme le Golan, la Syrie, la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Soudan et l’Egypte, sont aussi détenus dans les prisons du régime des occupants sionistes.