Selon l'agence de presse Fars, lors d'un entretien avec la chaîne de télévision Al Jazzera, Omer Iman a déclaré que les opérations des pirates de la mer se sont étendues en raison du vide sécuritaire dû à l'absence de tribunaux islamiques.
L'adjoint de la secrétaire d'Etat américaine aux affaires de l'Afrique, Philip Carter, a fait état de la décision américaine de payer les coûts de l'opération des forces de sécurité du gouvernement somalien, indiquant : "Les Etats-Unis soutiendront le processus de paix en Somalie et mettront simultanément en œuvre des plans pour faire face à la piraterie de la mer.
Ce diplomate américain a précisé : "Nous coopérerons avec le gouvernement de Charif Ahmad pour mettre en place une structure de sécurité comprenant 5000 éléments et l'ONU sera chargé de former les nouvelles forces."
Pour sa part, le président de la région autonome de Puntland en Somalie, Abdurahman Mohammad Farole a déclaré que son gouvernement envisageait de créer une force côtière spéciale pour lutter contre les pirates de la mer parce que cette piraterie était un délit.