D’après une information de l’IRNA à Beyrouth, Nabieh Bari, président du Parlement libanais, lors d’une cérémonie à l’occasion de la commémoration du massacre des habitants du village de Ghana en 1996, par les forces d’occupations israéliennes, qui avait fait 106 victimes, a qualifié la résistance de ligne de défense des droits des musulmans et des pays islamiques. La deuxième attaque contre ce village a eu lieu en 2006 et a fait 300 victimes.
«La résistance agit avec justice et ne compte pas porter atteinte à la sécurité en Egypte. Le problème entre le Hezbollah et l’Egypte suite à l’arrestation de plusieurs personnes en Egypte, vient d’une divergence de points de vue sur les intérêts de l’Egypte dans l’intervention dans la question de Gaza, et la présence des forces de résistance dans la bande de Gaza.
Ce dossier est actuellement clos et il est nécessaire qu’un dialogue s’organise à ce sujet. Une des raisons de l’attaque contre la bande de Gaza est que l’autorité palestinienne avait signé un accord de 25 ans, pour permettre des recherche de pétrole», a dit Nabieh Bari.
Le président du Parlement libanais a appelé les pays arabes à soutenir les Palestiniens, à aider à la reconstruction de Gaza, et a averti du danger d’une émigration forcée des Palestiniens des territoires occupés en 1948, vers le Liban et la Jordanie.
«Ce projet est celui des Etats-Unis et d’Israël. La construction de colonies juives autour de Jérusalem et la division de Jérusalem en deux parties, sont des actions du régime sioniste pour empêcher la constitution d’un gouvernement palestinien indépendant. Il ne faut rien attendre des divergences qui existeraient entre les Etats-Unis et Israël, au lieu de condamner Israël, les Etats-Unis leur ont fourni 14000 tonnes de matériel militaire. Israël cherche à retrouver son pouvoir et a remporter des victoires, pour cela le régime sioniste ne recule devant aucun mensonge, comme lors de l’attaque contre le convoi soudanais ou la centrale nucléaire à la frontière de la Syrie et de la Turquie», a-t-il souligné.