Anis Fuzi Qasim a dit à la réunion internationale des Procureurs généraux des pays islamiques qu’il fallait rechercher d’autres solutions. «L’holocauste de Gaza a attiré l’attention au point de vue juridique sur la poursuite des criminels sionistes et il faut profiter de ce contexte. Ce sujet demande des discussions professionnelles. Nous ne pouvons pas nous engager dans un procès contre le régime sioniste sans prendre en considération les conditions nécessaires.
Il faut développer les systèmes et des lois dans les pays islamiques, et créer un centre d’étude spécialisé pour poursuivre les coupables. Par exemple, certains Israéliens ont deux nationalités et pourraient être poursuivis en fonction de leur deuxième nationalité. Nous devons développer nos activités informatiques et inviter des spécialistes», a-t-il dit.
Les déclarations d’Anis Fuzi Qasim qui sont aussi celles du gouvernement jordanien, n’ont pas semblé conformes à l’objet de cette réunion qui est la création d’un tribunal international pour la condamnation des assassins israéliens.
La réunion des Procureurs généraux des pays islamiques a été organisée pour trouver des voies de poursuite judiciaires contre les responsables des violations des Droits de l’homme.
Le Président Ahmadinejad, l’Ayatollah Seyed Mahmoud Sharudi, chef du pouvoir judiciaire, Ghorban Ali Dorri Nadjaf Abadi, Procureur général de la République islamique d’Iran, et Mohseni Ej’ei, ministre de la sécurité, participaient à cette réunion, organisée à Téhéran.
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