Le dossier du régime sioniste est plein de crimes sanglants

10:43 - April 24, 2009
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Téhéran(IQNA)- Le Président iranien Ahmadinejad s’est adressé aux invités de la réunion des Procureurs généraux des pays islamiques, qui se déroule à Téhéran.
«Notre conférence est chargée d’examiner les modalités de poursuite des criminels de guerre sionistes dans l’attaque contre Gaza, qui ont commis les pires crimes de ces dix dernières années. Le rejet des droits du peuple palestinien, pendant ces soixante ans d’occupation, et les entorses aux règlements internationaux du régime des occupants, ne sont pas des choses faciles à oublier.
Le dossier du régime sioniste est un dossier noir, plein de crimes sanglants et de violations des droits de l’homme. Une des implications de ce dossier, est l’attaque des civils et l’organisation de groupe sous le contrôle du Mossad, pour abattre les dirigeants de la résistance palestinienne, au Liban et en Palestine. Comment les crimes de la seconde guerre ont-ils été jugés alors que les crimes du régime sioniste restent impunis et se poursuivent dans le plus grand silence ?
Après la seconde guerre mondiale, la société internationale a pensé à créer l’association des Nations Unies, pour des questions de sécurité. Or l’attitude de cette Association vis-à-vis du massacre des innocents de Palestine, n’a été jusqu’ici qu’un lourd silence. Les décisions du Conseil de sécurité dans la constitution du régime sioniste et de l’Etat d’Israël, et l’indifférence de ces organisations aux droits légitimes et historiques des habitants de ces régions, en disent long sur la nature de ces organisations.
La recherche du dialogue et la défense des Droits de l’homme et de la Démocratie sont les soucis «apparents» des alliés du régime sioniste, mais en pratique le soutien politique, financier et moral au régime des criminels sionistes, passe avant tout. Cela suscite des questions dans les esprits, et chez les gens qui croient à la justice. Si les droits de l’homme sont indéniables, est-ce que les Palestiniens ne sont pas des êtres humains à part entière et n’ont pas à jouir de ces droits ? Si le conseil de sécurité est chargé de défendre la paix et la sécurité, ne doit-il pas réagir au massacre des habitants de la bande de Gaza, dont 80% étaient des civils, et condamner officiellement le régime sioniste ?
Cette question ne concerne pas seulement les pays islamiques, le régime sioniste doit répondre à toutes les consciences en éveil et chaque gouvernement a le droit de prendre des mesures légales et humanitaires, pour arrêter la violation des droits de l’homme dans le monde.
Le monde est témoin des manœuvres de ces «soi disant avocats» des Droits de l’homme et de la Démocratie. Ces grands principes sont exploités par les grandes puissances qui boycottent toute décision susceptible de sauver le peuple de Palestine ? Cette hypocrisie est le meilleur soutien possible au terrorisme et à la violence dans le monde. Nous n’attendons pas de ceux qui détiennent le pouvoir et des dirigeants du système capitaliste, qu’ils se consacrent à la défense des droits du peuple palestinien.
Les Palestiniens, lors des dernières élections qui se sont déroulées sous le contrôle des organisations internationales, ont élu le gouvernement du Hamas. Or ce gouvernement légitime, a été l’objet d’accusations diverses, parce qu’il était pour la résistance à l’entité sioniste, et les sionistes ont cherché à le paralyser avec le siège de la Bande de Gaza qui est devenue une véritable prison à ciel ouvert.
Mais les intellectuels et les gens libres dans le monde ont entendu les cris de cette population. Les grandes manifestations et certains médias ont dénoncé ce régime et les institutions internationales qui le soutiennent, et qui sont sortis encore plus avilies de cette affaire. La coopération des responsables juridiques et des gouvernements des pays islamiques, dans les échanges d’informations, les poursuites judiciaires contre ce régime criminel, l’arrestation et la condamnation des coupables, empêcheront que de tels actes ne se répètent et seront un grand pas dans l’instauration de la sécurité dans le monde.
Les membres de cette réunion doivent utiliser tous les moyens à leur disposition, pour condamner ce régime, définir les peines des criminels de guerre et dénoncer les crimes de ce régime sanguinaire dans les médias.
La République islamique d’Iran, dans le cadre des règlements internationaux et des termes de sa Constitution, a commencé ses recherches. Nous avons demandé à la police internationale l’arrestation et l’extradition de 25 criminels de guerre, et nous espérons que cette institution remplira ses devoirs sans tergiversations de nature politique.
Nous demandons aux gouvernements qui souhaitent le respect de la justice, et spécialement les gouvernements islamiques, de faire de même et de soutenir les actions dans ce sens, pour l’arrestation et la condamnation rapide des criminels sionistes. Je suis sûr que cette coopération internationale aboutira au jugement de ces criminels et préparera la venue du Sauveur attendu et l’instauration de la justice dans le monde entier», a dit le Président.
Faisant allusion aux incidents de la conférence de Durban II, le Président iranien Ahmadinejad a déclaré que la réunion de Durban II, organisée par les partisans du sionisme, avait pour objectif de donner une autre définition du racisme et que, pour la première fois, cette conférence avait été le haut-parleur des peuples et des gouvernements libres du monde et avait déjoué le plan des sionistes. Ahmadinejad a déclaré que les sionistes dirigeaient les affaires internationales directement ou en coulisses. «Le sionisme est un parti politique qui n’a rien à voir avec le judaïsme, les sionistes n’ont ni religion ni scrupules, et sont en fait opposés à la religion, aux Prophètes et à tout enseignement religieux. La réunion de Genève était programmée de façon à ce que la définition du racisme soit la leur, comme cela avait été le cas avec l’holocauste. Ils ont senti le danger quand la République islamique a annoncé qu’elle participerait à cette réunion internationale, et se sont rendus compte qu’ils ne parviendraient pas à contourner une condamnation générale du régime sioniste pour racisme. Le secrétaire général des Nations Unies a demandé que les discours ne soient pas trop provocants.
«Comment peut-on passer sous silence l’attaque sauvage contre Gaza, soixante ans de crimes et les attaques contre les pays voisins, qui sont tous des manifestations du racisme», avons-nous répondu. «Si personne ne peut crier aux Nations Unies où pourrons-nous nous exprimer?»
Leur but était de donner une définition du racisme qui compromette des gouvernements et des peuples révolutionnaires. Ils construisent des bombes atomiques, les utilisent et prétendent encore défendre les droits de l’homme! «Mais pour la première fois, les gouvernements et les peuples libres ont réussi à déjouer les plans maléfiques des sionistes, et se sont fait entendre à Durban II», a souligné le Président.
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