« Les violations israéliennes ont touché les droits objectifs et subjectifs des habitants d'al-Qods, à travers la colonisation, l'épuration raciale et l'interdiction des rassemblements publics, y compris les activités culturelles », a fait état le rapport.
« Israël a approuvé la construction de deux quartiers coloniaux autour de la Ville Sainte, l'une dans le village d'al-Cheikh Jarah, l'autre à l'est du quartier d'Abou Dis », a ajouté le rapport.
Il a également indiqué qu'Israël a confisqué 30 dunums des territoires palestiniens pour y élever quelques 2570 unités coloniales, sans parler de l'expropriation des immobiliers des Palestiniens à al-Qods.
D'autre part, le ministère israélien de l'Intérieur a retiré, selon le rapport, les cartes d'identité des Palestiniens afin de les priver du droit de la résidence, sous prétexte qu'ils habitent hors des frontières artificielles d'al-Qods.
Par ailleurs, l'Amnistie internationale a affirmé que la situation en Cisjordanie et à Gaza va de mal en pire à cause du blocus israélien.
« Israël impose des contraintes sur le mouvement du peuple palestinien par plus de 600 points de contrôle près du mur de séparation raciste », indique un communiqué publié par l'organisation, dont l'agence espagnole d'informations a fait part.
D'après ce communiqué, les activistes de l'Amnistie lanceront demain une campagne dans les différentes facultés de l'université espagnole d'Oviedo en solidarité avec Gaza.
Ils vont notamment rassembler des signatures et des cartes pour les envoyer à l'ambassadeur d'Israël en Espagne, l'appelant à pousser son gouvernement à mettre un terme au blocus injuste.
Source: sana