S’adressant à un comité du Parlement israélien, Dishkin a estimé que les Israéliens avaient les "capacités en matière de sécurité et de renseignement de l'armée pour empêcher toute attaque émanant des territoires palestiniens."
La construction du Mur est contraire au droit international et fait l’objet de nombreuses critiques des Nations-Unies, des Etats-Unis, de l’Union Européenne et plus récemment encore du pape Benoit XVI.
Les mouvements de résistance non-violente palestiniens, aidés par des avocats et fonctionnaires ont combattu le Mur depuis sa création. Petite victoire symbolique, la Cour internationale de Justice, lors d’un avis consultatif émis en 2004, estimait que le Mur était illégal.
Elle considérait par ailleurs que les Israéliens devaient détruire le Mur et rembourser les Palestiniens affectés par sa construction.
Les conséquences de ce Mur sont en effet désastreuses pour les Palestiniens. De nombreux hectares de terres ont été confisqués et le Mur coupe les résidents de leurs terres agricoles, des écoles, des installations médicales, de membres de leur famille élargie.
La justification de ce Mur est toujours la même coté Israélien. On évoque la sécurité et le fait que le Mur permet d’empêcher les attentats suicides en Israël. Les Palestiniens y voient quant à eux un prétexte pour confisquer toujours davantage de terres.
Environ 90 pour cent du mur israélien est en effet construit à l'intérieur de la Cisjordanie sur des terres confisquées aux Palestiniens.
Quand sa construction sera achevée, le mur sera long de 700km, ce qui en fera le plus long mur du monde.
Source: PNN