Selon le quotidien britannique Financial Times, Barack Obama a cherché dans son discours qui promettait un nouveau début entre les relations entre les Etats-Unis et le monde islamique, d'influencer et les libéraux et les islamistes.
Cependant dans les cafés du Caire aussi bien que dans les rues de l'Arabie Saoudite, l'enthousiasme au président américain était mêlé de l'espoir de l'application de ses belles déclarations dans le domaine de la politique étrangère.
L'islamiste Mohsen al Awadji a déclaré: "Le discours était beau de manière générale. C'était une grande occasion pour ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les Etats-Unis et les musulmans. J'espère que tout le monde notamment les radicaux profitent de cette occasion pour améliorer les relations avec les Etats-Unis."
En Iran où quelques heures avant le discours, l'ayatollah Ali Khamenei avait mis en garde que "les belles paroles ne pouvaient introduire de changement", il y a différentes réactions à ce discours.
Un ouvrier iranien, Mohammad, a déclaré: "Il est difficile de croire que c'est Obama qui décide aux Etats-Unis."
Un enseignant égyptien, Badaoui al Savi, a indiqué: "Nous sommes arrivés à une bonne étape, néanmoins l'action compte beaucoup plus que la parole."
Le quotidien souligne qu'Obama s'est engagé à suivre personnellement la solution de la création de deux Etats indépendants.