Selon Mehr, citant Mohit, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, la Libye et la Mauritanie ont concentré leurs activités sur la banque islamique et ceux qui voulaient se débarrasser de l’usure, ont accueilli chaleureusement le développement de la banque islamique.
Par ailleurs, l’université Emir Abdelkader d’Algérie a organisé une réunion internationale sur les crises financières et la banque islamique en avril, suite à cela, elle a organisé une deuxième réunion sur les crises financières actuelles en mai afin d’informer les gens sur la banque islamique et ses bénéfices.
Auparavant et depuis le début des années 90, ce pays s’intéressait à ce genre d’échanges mais actuellement, suite à un travail d’expertise, l’Algérie a décidé de s’orienter un peu plus vers les fondements des principes de l’Islam.
Ces banques islamiques soutiennent le but de la finance islamique et leurs activités sont basées sur la fidélité, la sécurité, l’égalité, la confiance, la fraternité et la coopération dans les négociations financières et elles sont loin du mensonge et des actes anti-islamiques.
Ahmed Amin, expert libyen a indiqué: «Aux yeux des banques de la Libye, la confiance des clients est un point important. C’est pourquoi elles s’intéressent à la Charia islamique et elles sont engagées dans les normes morales pour les interactions bancaires.»