Selon IRNA, évoquant la récente tournée de Barack Obama au Moyen-Orient, The Economist a écrit: "Obama a la chance de corriger le visage altéré de son pays dans les pays de la région, mais il faut des pas concrets au-delà des paroles."
The Economist souligne : "Les propos plaisants de Barack Obama au Caire peuvent réparer le prestige des Etats-Unis, mais ils ne peuvent à eux seuls réduire le mal de huit années de démarches entreprises par l'administration Bush contre un milliard 400 millions de musulmans qui considèrent les Etats-Unis comme leur ennemi."
"Les déclarations retentissantes d'Obama au Caire seront bientôt oubliées si elles ne sont pas suivies d'actions", ajoute le magazine.
Pour le journal londonien outre le règlement des problèmes de l'Afghanistan et du Pakistan qui se trouvent en marge de la région musulmane, Obama doit s'occuper de quatre sujets : convaincre Israéliens et Palestiniens de vivre en paix dans deux pays l'un à côté de l'autre; quitter l'Irak comme promis ; reconnaître la place de l'Iran comme une puissance régionale tout en le convaincant de renoncer au projet de la fabrication d'armes atomiques ; de diriger la politique américaine vers un point d'équilibre réaliste.
The Economist ajoute : "Dès le début de son mandat, Obama a montré une grande passion à la solution du problème israélo-palestinien, contrairement à George Bush qui n'y a pensé que vers la fin de sa présidence."