A l’occasion de cette journée portes ouvertes de l’Institut islamique El hadji Abdoulaye Niass, elles ont également dénoncé ce qu’elles considèrent comme étant un manque de considération et la marginalisation de ces structures d’éducation religieuse qui, selon elles, n’ont que trop duré.
Ces guides religieux de la cité religieuse de Médina Baye croient également savoir que les acteurs issus des daaras sont ceux-là qui, socialement, réussissent le plus au Sénégal.
Source: walf