Dans une allocution prononcée à l'occasion de l'anniversaire annuelle de l'opération "Arradwane", opération de libération des détenus et des dépouilles des martyrs, Sayyed Nasrallah a affirmé que la résistance nationale libanaise ne veut de personne une garantie de ses armes, parce que cette question est à discuter et qu'elle concerne la résistance elle-même dans le cadre de ses discussions de la stratégie de défense nationale.
"Le sujet de l'arme de la résistance est hors de discussion avec les administrations politiques", a-t-il dit. Il a appelé, à cette occasion à la coopération face aux défis et aux dangers et pour sortir le pays de la division, soulignant que l'opposition est ouverte, coopérative et positive à l'égard de la formation nouveau gouvernement.
D'autre part, le secrétaire général de Hezbollah a affirmé que la question des détenus arabes dans les prisons de l'occupant israélien est une cause de patrie, de nation, de dignité et de conscience parce qu'il s'agit d'une personne qui a tout laissé pour mener la bataille de la nation et de la patrie.
"Point de distinction entre martyr et détenu, car tous les deux avaient décidé de porter la responsabilité nationale et de se sacrifier pour la cause de son peuple", a insisté al-Sayyed Nasrallah.
Al-Sayyed Nasrallah a affirmé que les peuples qui croyaient en la culture de la résistance avaient à adopter l'affaires des détenus qui s'étaient voués à défendre leurs patries et leurs peuples, et à tout faire pour sauvegarder la dignité de ces détenus comme eux avaient sauvegarder la dignité de la patrie, à chercher à leur rendre la liberté qu'ils avaient voulue pour leurs patries, et à soutenir les familles et les amis des détenus et à leur conserver la dignité, comme les détenus s'étaient sacrifiés pour conserver la dignité de tous leurs compatriotes.
"C'est cette place que toutes les cultures de tous les peuples, à traves l'histoire, conservaient au détenu, qui lui a donné, de par les lois internationales, des droits particuliers", a fait noter al-Sayyed Nasrallah, insistant qu'en parlant des détenus, nous ne parlons pas d'affaire d'individus mais d'une question de Patrie.
Source: sana