Selon Dunya Bulteni, cette mosquée utilisée par la minorité turque de cette région, date de l’époque ottomane.
En guise de protestation à cette décision du gouvernement grec, les musulmans de la région se sont rassemblés vendredi 31 juillet, devant la mairie de Trakia et ont demandé l’annulation du projet de destruction de la mosquée et de quarante et un bâtiments appartenant aux musulmans turcs, pour permettre la construction de nouveaux appartements et de centres commerciaux.
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