Rahim Khaki, responsable de l’Association des activités coraniques universitaires a déclaré que la création d’un secrétariat pour le soutien aux thèses dans le domaine coranique, la création du premier logiciel coranique en 1991, par le centre du Djihad universitaire d’Ispahan, la création de centres de recherche coranique, la publication de livres coraniques, la section universitaire de l’exposition internationale coranique, la publication de revues spécialisées universitaires, le soutien aux chercheurs et aux professeurs d’université, le Prix de l’année du livre coranique, la préparation par le centre de Téhéran, du premier album coranique pour l’enseignement de la lecture, étaient les diverses activités présentées par le Djihad universitaire, depuis la Révolution, ainsi que la création en 2000, d’un groupe de réflexion au sein du Djihad, pour l’organisation des activités coraniques, qui a abouti à la création de l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), des centres d’activités coraniques universitaires, de centres d’information dont les activités se feront plus sentir les prochaines années, et le lancement d’activités culturelles et artistiques lors de la réunion coranique des centres universitaires.
Il a ajouté que, pour remédier à certaines lacunes qui existent dans les activités coraniques, des mesures avaient été prises dans le cadre du système universitaire lui-même, et dans le cadre des activités d’éducation du Djihad universitaire au niveau national: «Nous avons organisé des compétitions, des expositions, des manifestations culturelles, dans les universités, créé des centres coraniques et des organisations au niveau national, chargés du développent des activités coraniques», a-t-il ajouté.
Faisant allusion à la création de l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), il a souligné que cette agence non seulement couvrait les activités coraniques mais produisait elle aussi des articles sur différents sujets coraniques. «En six ans, nous avons produit 500000 informations, en 21 langues, à un rythme de 600 informations par jour. Cette agence de presse est devenue un des médias les plus modernes et les plus actifs dans le pays», a-t-il indiqué.
«Nos programmes entrent dans le cadre de la perspective nationale pour les vingt ans à venir, et dans le cadre du programme de trois ans du Djihad universitaire. Nous envisageons la première place au niveau régional et dans le domaine des activités coraniques universitaires, pour cela nous avons envisagé un programme annuel et une stratégie à long terme qui orientent les programmes et les priorités budgétaires.
L'Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) étant la seule agence de presse coranique dans le monde, nous envisageons une présentation en 35 langues d’ici deux ans, avec 30 succursales en Iran et 15 à l’étranger. Nos informations devraient atteindre le nombre de 1200 par jour, dans le respect de nos objectifs dans la qualité du travail et du slogan «IQNA, une ouverture vers la spiritualité», qui montre le souci de cette agence d’ouvrir un espace spirituel au monde entier. Nous espérons que notre agence pourra se faire un place au sein des agences d’information», a dit Rahim Khaki.
Interrogé sur les activités coraniques à l’étranger, Rahim Khaki a déclaré que les manifestations et les compétitions au niveau international, étaient nécessaires: «Si nous désirons développer nos activités culturelles, il est nécessaire d’adopter une stratégie et un budget pour la création de centres coraniques et d’associations internationales, capables d’attirer les jeunes. Les activités en Iran n’en sont qu’au point de départ, pour se développer, elles ont besoin du soutien des organisations internationales, comme la Conférence islamique, l’ISESCO et même les Nations Unies. Ce que nous avons fait jusqu’à présent est positif mais insuffisant, il est évident que les responsables culturels doivent accorder un soutien financier plus important qui permettra la création de centres nationaux et internationaux. Les activités dans l’enseignement coranique, sont louables par rapport à ce que nous voyons dans d’autres pays comme la Malaisie, l’Inde, l’Indonésie et même l’Arabie Saoudite. La République islamique se trouve en première place, nous devons profiter de cette excellente situation et la développer. Nos activités culturelles sont appréciables mais le problème est qu’il existe un manque d’information et un manque d’échanges culturels au niveau international», a-t-il ajouté.
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