Le commentaire de la sourate Kahf par l’Ayatollah Makarem Chirazi

17:56 - August 25, 2009
Code de l'info: 1817992
Qom(IQNA)- Le but de ces 309 ans de sommeil est la connaissance de Dieu et de la Résurrection qui était une question importante à cette époque.
Le siège de l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) à Qom, a annoncé que l’Ayatollah Makarem Chirazi a fait plusieurs discours dans l’enceinte du mausolée de Hazrate Ma'sumeh, sur le commentaire de la sourate Kahf.
Au sujet de cette sourate qui est le récit de plusieurs jeunes qui, pour préserver leur foi et leurs idées, quittent leur ville natale, et se rendent dans une grotte éloignée, l’Ayatollah Chirazi a déclaré que les polythéistes de la Mecque, au début de la mission prophétique, craignant le châtiment divin, décidèrent de se rendre auprès des rabbins pour leur demander leur avis sur les déclarations de Mohammad(SAWA).
Deux des chefs de la tribu de Coraïche, se rendirent à Médine et obtinrent des chefs juifs trois questions à poser à Mohammad.
Deux questions devaient recevoir une réponse claire et la troisième une demi réponse, pour prouver l’authenticité de ses paroles. La première question concernait les jeunes qui avaient fui leur peuple pour préserver leur foi, la seconde concernait l’homme qui dominait l’Occident et l’Orient.
Les rabbins avaient exigé que Mohammad(SAWA) réponde de façon détaillée à ces deux questions, et qu’il réponde brièvement à la troisième qui concernait la nature de l’esprit.
Quelques jours plus tard, la sourate Kahf fut révélée au Prophète et apporta les réponses aux deux premières questions, puis ce fut le tour de la sourate Esra’ qui répondit à la troisième.
«Certains estiment que les gens de la caverne, dans la sourate Kahf, étaient des gens âgés, d’autres pensent qu’il s’agissait de quelques jeunes, mais le saint Coran quant à lui, parle de gens courageux, l’important est d’avoir cette jeunesse du cœur, il y a des jeunes qui sont des morts ambulants, et des vieillards qui valent mieux que des jeunes», souligné l’Ayatollah.
Dans une autre partie de son discours, l’Ayatollah Makarem Chirazi a fait allusion au recours à Dieu, et déclaré que l’être humain devait tout faire pour réussir dans ses activités mais qu’il devait s’en remettre à Dieu, car sans Sa Volonté rien ne pouvait arriver.
A la fin de son discours, au sujet des leçons à tirer de cette sourate, l’Ayatollah Makarem a insisté sur le fait que la confiance en Dieu est la meilleure chose et que Dieu vient au secours des croyants qui l’appellent.
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