Mahmoud Va'ezi, lors d’une conférence de presse le 25 août, sur les activités de cette organisation pendant le mois de Ramadan, a déclaré que ces activités étaient le fruit de la coopération de plusieurs organismes spécialisés dans les activités coraniques, à savoir l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), les services culturels du ministère des sciences et des techniques, l’association des Owqaf (dons islamiques), des associations caritatives et le centre islamique جامعةالمصطفیالعالمية.
«Notre but en tant que service culturel, est la propagation religieuse, c’est la raison pour laquelle nous avons décidé en plus des programmes culturels, d’organiser des programmes coraniques à l’étranger. Nous avons travaillé l’année dernière, avec près de vingt organismes différents et avons constitué le Conseil des activités coraniques à l’étranger, qui est capable de proposer des programmes coraniques adaptés à chaque contexte.
Le centre a changé de politique cette année, en essayant plutôt d’être un lien entre les organisme à l’intérieur et à l’étranger, et de prendre la responsabilité de l’organisation des programmes plutôt que des programmes eux-mêmes. Heureusement, nous avons depuis trente ans, prouvé que la République islamique d’Iran était le régime islamique qui respectait le plus les principes de l’islam. Il suffit pour s’en rendre compte de comparer la situation de l’Iran avec celle des autres pays musulmans dont les gouvernements sont souvent des dictatures qui n’appliquent même pas les principes religieux.
Nous avons envoyé à l’étranger de nombreux lecteurs, prédicateurs et des groupes de chants religieux, qui ont fait l’honneur de la République islamique. Mais cette année, les programmes sont des semaines coraniques, et au lieu d’envoyer dans chaque pays, un lecteur, un prédicateur et un artiste pendant le Ramadan, nous envisageons d’élargir nos activités au-delà du mois de Ramadan, car le Coran est un livre de vie. C’est pour cette raison que nous avons organisé ces « semaines coraniques » pendant toute l’année, comme celle du Soudan, pendant le mois de Chawal. Ces « semaines coraniques » ont à leur programme l’envoi de lecteurs et de mémorisateurs, des expositions de calligraphies coraniques et d’enluminures, la présentation de logiciels coraniques, des programmes coraniques et la publication de livres dans ce domaine. L’Afghanistan sera le premier pays où sera organisée cette semaine coranique, suivi par le Kenya, la Tanzanie, le Pakistan, l’Inde, les Philippines, la Tunisie, le Soudan, le Canada, l’Azerbaïdjan, la Bosnie, la Croatie, la Syrie, le Bangladesh, la Bulgarie, les Emirats, la Georgie, l’Arabie saoudite, le Niger, l’Allemagne, la Chine et le Zimbabwe. Nous avons dix groupes de chanteurs, vingt lecteurs et vingt cinq artistes qui constituent le noyau de ces activités à l’étranger, et aussi quinze journalistes pour la couverture médiatique de nos activités.
L’année 2009 étant le trentième anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, nous organisons des programmes spéciaux pendant toute l’année, en coopération avec l’institut Simorgh, à savoir la présentation des meilleures compétitions coraniques, et le prix du meilleur film ou feuilleton coranique.
Le plus grand problème que nous rencontrons est le regard assez étroit, porté à l’intérieur du pays sur les activités coraniques. Il ne faut pas nous refermer sur nous même dans ces activités mais avoir un regard plus ouvert, nous avons de grandes possibilités dans ce domaine, qu’il faut exploiter. Je demande à toutes les organisations de prêter attention au développement des activités à l’étranger, pour l’extension de la culture coranique. L’union islamique doit être le vecteur de nos activités qui doivent se fonder sur le Coran et les enseignements coraniques, vu les différents points de vue idéologiques qui existent dans la communauté. Notre but est de présenter les riches enseignements de l’islam aux autres musulmans, et de développer l’esprit islamique. l
Les représentations culturelles à l’étranger nous réclamaient parfois des budgets que nous ne pouvions accorder, heureusement grâce à la coopération des organisations coraniques en Iran, nous sommes capables de répondre aux demandes et nos possibilités dépassent même la demande actuelle, nous devons cela au Coran et aux bienfait divins», a déclaré Mahmoud Va'ezi.
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