Une société sans justice est certainement une société morte

15:59 - September 13, 2009
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Qom(IQNA)- L’Ayatollah Sobhani, lors de sa réunion sur le commentaire de la sourate Hadid (Le Fer), à l’école supérieure Hojatié, a déclaré: «Du point de vue coranique, une société qui manque de justice est certainement morte et perdue».
En faisant allusion au dix-septième verset de cette sourate, il a continué: «Le mot ‘Arz’ (la Terre) possède trois sens dans ce verset : la terre pour l’agriculture, les cœurs et les âmes et la société. De même que Dieu fertilise la terre par la pluie, il rend prospères les cœurs et les âmes morts, et le verset précédent justifie ce commentaire.»
« La revivification de la terre, ça veut dire, la fondation de la justice dans la société, car dans une société sans justice, l’oppression règne et la pousse vers une mort en soi. La justice totale sera réalisée à l’époque de l’Imam Mahdi (AS). »
L’apparence du Coran, comme son cœur, est un signe pour sa justesse et son raisonnement ; selon les versets coraniques, il existe une harmonie entre la foi, le bienfait sur la terre et le temps. Les sciences et les laboratoires ne peuvent rien en tirer. Seulement, la révélation démasque cette relation harmonieuse. La terre et le temps tournent et passent en une harmonie totale avec les croyants et si la foi apparait faible dans une société, rien ne va plus. »
Faisant allusion à l’amour des Arabes pour la poésie au moment de l’avènement du Saint Coran, il a ajouté : « L’une des dimensions miraculeuses du Coran est sa douceur poétique et la richesse du sens. Les Arabes, à l’époque, tenaient de prétendues expositions pour présenter leurs poèmes et les poètes, mais dans ce point de vue, le Coran était le meilleur et ils étaient incapables de créer une telle œuvre riche de contenu et de forme. »
En exemplifiant le savant, il a dit : « Nous avons trois sortes de savants : celui qui enseigne et qui pratique les sciences, celui qui enseigne mais qui n’en profite pas dans ses affaires quotidiennes, et celui qui ne fait ni l’un ni l’autre ; il est celui qui perd tout dans les deux mondes. »
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