Selon tevhidhaber, dans un communiqué signé par un grand nombre de penseurs, d'écrivains et d'autorités politiques belges, les signataires ont qualifié l'interdiction du voile dans les écoles de punition collective des musulmans, exigeant l'annulation de cette loi.
Dans le communiqué, il est dit : "Alors que le gouvernement essaie de faire face à l'extrémisme, il est volontairement ou involontairement pris dans le piège de l'extrémisme. L'Islam fait partie intégrante de la société belge et le rôle des musulmans dans la gestion du pays ne peut être minimisé par cette loi."
"La situation dans laquelle nous nous trouvons n'est point acceptable. L'adoption de cette loi constitue une punition collective pour la minorité musulmane. Alors que le système politique cherche à réduire les pressions des groupes extrémistes, il s'est transformé en un autre levier pour exercer des pressions sur une partie de la société, ce qui est en contradiction avec les lois humaines", ajoute le communiqué.
Les signataires du communiqué ont souligné : "L'Islam fait partie intégrante de cette société et on ne peut pas changer ses principes en adoptant des lois. La loi sur l'interdiction du port du voile est approuvée alors qu'en 1974 l'Islam a été reconnu comme religion officielle en Belgique."
A l'issue de ce communiqué, il a été demandé aux responsables de réviser leur décision et de s'abstenir de semer la discorde au sein des citoyens belges.
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