Un conclave de quatre jours dont les conclusions sont attendues par le ministère. Ouvrant les travaux, le ministre Moussa Sakho a salué cette initiative et le choix porté sur notre pays, ajoutant que « l’Isesco a bien compris les enjeux et se trouve en parfaite harmonie avec les choix politiques du Sénégal où depuis 2001 et sous la vision du président, s’opère une réforme profonde visant à redynamiser et à développer l’enseignement technique et professionnelle».
De l’avis du ministre, l’ensemble des axes de la réflexion de quatre jours montrent en filigrane l’importance des ressources humaines bien formées, du savoir et du savoir-faire.
C’est pour cela, a-t-il poursuivi, que le chef de l’Etat a décidé de développer l’enseignement technique en initiant les assises nationales et puis en ordonnant la mise en œuvre des conclusions.
Auparavant, Dr Mourad de l’Isesco a rappelé que le sujet revêt une importance particulière pour son organisation, indiquant que la formation permet de répondre à l’épineuse question de l’adéquation entre formation et emploi à laquelle la grande majorité des pays de la Ummah font face, étant donné que le contenu de leurs différentes modalités d’éducation est en porte-à-faux avec leur environnement.
Au nom du Sg de la Commission nationale, Amadou Diaby a déclaré que l’évolution positive de ce sous-secteur est le gage de la réussite politique dans le domaine de l’emploi des jeunes. Selon lui, cette option exige aussi la réhabilitation des métiers qui ont fait et continuent de faire la fierté et le bonheur des pays islamiques.
Source: lesoleil