Cet Etat des Emirats Arabes Unis est en quête de solutions pour faire face à son endettement important. Il doit en effet encore rembourser 6,8 millairds de dollars d'ici la fin de l'année. Plutôt que d'essayer d'attirer avec des obligations classiques, difficiles à vendre car Dubaï n'est pas noté, l'Etat a opté pour les sukuks.
En bref et en version simplifiée, les sukuks sont l'équivalent des obligations dans la finance islamique, très en vogue dans les pays du Golfe. Un système qui a trouvé preneurs, puisque Dubaï est parvenu à placer 1,25 milliard de dollars de sukuks à cinq ans, ainsi que 680 millions de dollars de titres en dirhams, qui est la monnaie locale.
La finance islamique a le vent en poupe, c'est d'ailleurs sur ce secteur que porte une des recommandations de notre dossier Golfe, paru dans le numéro de MoneyWeek de cette semaine. Si cette finance a déjà conquis les places économiques telles que Londres et New York, elle devrait arriver à Paris en 2010.
Source: moneyweek