Le monde islamique doit être un numéro gagnant dans l’économie mondiale

11:36 - December 04, 2009
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Tunis(IQNA)- Dr Abdulaziz Othman Altwaijri, Directeur général de l’ISESCO, a déclaré que le renforcement de la solidarité numérique entre les Etats membres est une grande responsabilité que l’ISESCO compte assumer en tirant profit des relations de coopération et de partenariat établies avec les organisations internationales et régionales, en particulier la Banque mondiale, l’UNESCO et les autres organisations qui opèrent dans le cadre des Nations Unies.
En effet, a-t-il ajouté, la construction de la société du savoir constitue l’un des plus grand défis qui ne peut être surmonté que par le renforcement de la solidarité dans tous les domaines, notamment le domaine de l’industrie du savoir, lequel se fonde sur la science et l’économie.
Dans une allocution prononcée à la séance de clôture de la Conférence internationale sur les économies fondées sur le savoir, tenue cet après midi à Tunis sous la présidence de M. Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre tunisien, le Directeur général a déclaré : « Dans le cadre de la société du savoir, le monde islamique doit être un numéro gagnant dans l’économie mondiale au lieu d’être un simple marché de consommateurs pour les économies qui produisent la science et le savoir ».
Et d’ajouter : « à la lumière des sujets abordés lors de cette conférence internationale et des idées constructives et pertinentes qui y ont été formulées, nous croyons que la réalisation de l’objectif stratégique qui nous réunit doit commencer par la réforme du système éducatif et la mise à profit des expériences réussies de la Banque mondiale et des organisations internationales dans le domaine de la promotion des économies du savoir afin de développer les sociétés islamiques sur les plans politique, économique, scientifique, technologique et éducatif ».
« Nous terminons cette conférence en étant profondément convaincus que la construction d’une économie équilibrée est devenue une nécessité impérieuse pour le développement du système pédagogique et éducatif et pour l’utilisation optimale des nouvelles technologies dans les sociétés islamiques », a-t-il dit, précisant que l’ISESCO, dans le cadre de ses compétences, tirera avantage de l’expertise de la Banque mondiale et de l’UNESCO pour trouver les mécanismes appropriés et assurer le suivi des décisions et des recommandations issues de cette importante conférence internationale, le but ultime étant de permettre aux Etats membres de réaliser le développement escompté et empêcher ainsi que ces décisions ne restent pas lettre morte.
Par ailleurs, le Directeur général a affirmé : « à chaque fois que nous organisons une conférence internationale en République Tunisienne, nous sortons avec des résultats très importants. Mais le bilan de cette conférence internationale dont nous clôturons les travaux aujourd’hui est autrement plus fructueux. Cette conférence est particulière à plus d’un titre. D’abord, elle tire sa spécificité du fait qu’elle est organisée en collaboration entre l’ISESCO, la Banque mondiale et le Gouvernement Tunisien sur une question d’actualité, à savoir l’intégration des pays en développement dans le circuit mondial de la connaissance. Ensuite, la Conférence tire sa valeur du fait qu’elle est tenue sous le haut patronage de S.E M. Zine El Abidine Ben Ali qui a présidé sa séance d’ouverture ». En effet, a-t-il ajouté, « le Président Zine El Abidine Ben Ali est internationalement connu pour être le leader de la renaissance civilisationnelle de la Tunisie, ce pays qui constitue un modèle pour tous les pays désireux de s’engager sur la voie du progrès ».
Le Directeur général a, en outre, souligné que cette conférence s’est tenue avec la participation de nombre de grandes figures dans les domaines économique, politique et intellectuel ainsi que d’une pléiade de spécialistes et de chercheurs qui en ont enrichi les travaux par leur remarquable apport académique.
Source: ISESCO
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