Selon le site Miadhu, le cheikh Mohamed Chahem Ali Saïd, ministre des affaires islamiques des Maldives, a déclaré : "Lors de l'examen des Corans publiés en divehi, nous nous sommes rendus compte que la traduction de la majorité des versets n'était pas complète, c'est pour quoi nous avons décidé d'examiner ces exemplaires avec davantage de minutie."
Il a ajouté : "Au cours d’examens ultérieurs, nous nous sommes rendus compte que la traduction comportait un grand nombre d'erreurs. A titre d'exemple, à la première page de la sourate "L'aube", il manque la traduction. Nous demandons de la part du ministère des affaires islamiques des Maldives de ne pas faire usage de cette traduction."
Il a ajouté : « Nous avons l'intention de retirer ces Corans avec la coopération de la population Maldivienne et les remettre à la disposition du conseil maldivien de la jurisprudence, afin que les membres de ce conseil décident sur leur sort."
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