Téhéran(IQNA)- A mon avis, dans une œuvre religieuse, il ne faut pas tenir compte des questions matérielles, c’est la raison pour laquelle je ne ferai pas imprimer ce travail qui restera unique en son genre.
Le calligraphe Seyed Asghar Mousavian, dans un entretien avec l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), a déclaré que la transcription du Coran en écriture Nasta’ligh, avait duré un an et que ce travail s’ajoutait au neuf exemplaires déjà transcrits en écriture Nasta’ligh, chekasté, naskh, sols et talfighi.
Seyed Asghar Mousavian qui travaille dans la calligraphie depuis quinze ans, a ajouté que le choix de ce style d’écriture était un souci d’innovation, suite aux conseils du Guide suprême, et qu’il avait effectué lui-même les enluminures.
«A mon avis, dans une œuvre religieuse, il ne faut pas tenir compte des questions matérielles, c’est la raison pour laquelle je ne ferai pas imprimer ce travail qui restera unique en son genre. Mes autres œuvres sont exposées dans différents endroits», a-t-il ajouté.
515704