Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant « Rasid », Mohammad Moussavi, président du Centre mondial des Ahl-ol-Bayt (AS), à Londres, a dit que selon une loi votée en 2006 en Angleterre, toute autorité religieuse ou politique, dans le monde, qui ferait des déclarations causant des discordes entre les différentes civilisations, serait considérée comme coupable d’un délit et qu’il était possible d’engager un procès par contumax.
Il a aussi dit, dans un point de presse à la chaine télévisée « Al forât » d’Irak : « Les chiites dans le monde, lanceront des actions concertées pour la condamnation du mufti saoudien ».
Hamam Hamoudi, président de la Commission des relations estrangères du Parlement irakien, a aussi demandé à l’ambassadeur de son pays à Ryad qu’il transmette le message de condamnations des représentants du Parlement irakien, au gouvernement et aux autorités d’Arabie Saoudite.
Abdoul Mohsen Al-Obekan, conseiller de la Cour suprême d'Arabie saoudite a dit : « Les déclarations d’Al-Orayfi contre l’Ayatollah Sistani ne représentent pas les positions officielles de l’Arabie Saoudite et cette idée n’est pas partagée par le gouvernement saoudien ».
Il a ajouté : « Le gouvernement, la nation, les oulémas et les intellectuels d’Arabie Saoudite respectent les valeurs religieuses des autres écoles islamiques. »
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