Etude des travaux du martyr Ayatollah Sadr

12:08 - January 10, 2010
Code de l'info: 1870557
Téhéran(IQNA)- L’Ayatollah Sadr savait qu’il serait assassiné par les forces du régime de Saddam, mais il savait que son martyre permettrait à l’islam et au Coran de revivre en Irak. L’Ayatollah Sadr avait un comportement « prophétique » et était d’une grande intelligence.
Une réunion d’étude des différentes dimensions, coraniques, historiques, politique et scientifique de l’Ayatollah Seyed Mohammad Bagher Sadr, a été organisée le 7 janvier, sous la direction de l’Ayatollah Mohsen Araki, élève de l’Ayatollah Sadr en jurisprudence supérieure, qui a déclaré que dans le passé, les commentaires coraniques par sujets étaient assez épars et que l’Ayatollah Sadr avait théorisé cette méthode de commentaire et utilisé les concepts coraniques pour la compréhension des évènements contemporains.
Il a aussi expliqué comment il avait fait la connaissance de l’Ayatollah Sadr, les conditions de l’Irak à cette époque, et les difficultés qu’avait l’Ayatollah Sadr pour donner ses cours vu la surveillance des forces du régime baasiste.
«L’Ayatollah Sadr savait qu’il serait assassiné par les forces du régime de Saddam, mais il savait que son martyre permettrait à l’islam et au Coran de revivre en Irak. L’Ayatollah Sadr avait un comportement « prophétique » et était d’une grande intelligence, il avait même appris plusieurs sciences modernes et les mathématiques, sans l’aide d’aucun professeur, et avait réussi à résoudre des problèmes importants de jurisprudence dans son livre «الأسس المنطقية للاستقراء».
Il maitrisait aussi la philosophie et les sciences économiques, et donna dans un de ses livres, des théories sur l’économie islamique et sur le commentaire par sujets et en fonction des versets, qu’il rattachait aux évènements contemporains.
Dans le domaine historique ses connaissances lui avaient permis, contrairement à l’école de Qom avec l’Allameh Tabataba’i et le martyr Mottahari, de rejeter comme Mohamad Taghi Isfahani, Mirza Na’ini et l’Ayatollah Khou’i, le principe d’une causalité trop stricte dans les comportements humains et l’Histoire. Pour lui, les règles historiques n’étaient pas des règles absolues mais des règles relatives.
L’Hodjat-ol-islam Aboul Fath Da’wati participait à cette réunion organisée dans les locaux de l’Agence iranienne de presse coranique, dont un rapport complet sera mis en ligne sur le site.
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