L’Hodjat-ol-islam Mohamad Mohamadian, directeur de la Représentation du Guide suprême dans les universités, lors d’une réunion avec les délégués du Guide suprême dans les diverses institutions, a déclaré qu’il fallait faire une étude précise des différentes dimensions de la guerre douce, organisée par les ennemis, comme l’avait demandé le Guide suprême après les élections.
« Un des éléments de ce combat est de monter les écoles les unes contre les autres. Dans notre pays et dans les pays où la religion joue un rôle primordial, les ennemis n’ont pas d’autres solutions que de s’attaquer aux symboles religieux. Le Guide suprême, dans cette vision globale qui le caractérise, a déclaré qu’il voyait « ce champ de bataille » et a insisté sur ce sujet, lors de deux rencontres avec les étudiants pendant le mois de Ramadan.
Une des particularités de cette guerre douce est qu’elle est invisible même parfois aux yeux des spécialistes, contrairement à la guerre dure dont les explosions réveillent tout le monde.
Certains même refusent d’accepter que cette guerre existe, et ceux qui y croient, avec le temps, l’oublient comme c’est aussi le cas avec l’invasion culturelle.
Sans aucun doute, la première ligne de combat de cette guerre se trouve à l’université. Les hypocrites utilisent les symboles religieux pour porter atteinte à la société islamique, il est donc nécessaire d’informer les universitaires et de développer leur perspicacité. Bien entendu on ne peut pas appeler ‘’hypocrite’’ toute personne qui émet des critiques, mais il se peut que les hypocrites aient une influence dans ces critiques et certaines revendications. Les termes concernant les hypocrites ont été utilisés de façon spéciale après la Révolution et avec les incidents qui sont survenus à cette époque. Le groupe des Modjahedins en 1981, s’est soulevé officiellement pour faire tomber le régime, puis ils se sont rendus en Irak et ont combattu leurs compatriotes à coté de Saddam. Le qualificatif d’hypocrite leur est resté, mais il faut éviter des amalgames spécialement en ce qui concerne des gens de valeur.
L’hypocrisie dans le sens coranique, signifie une coupure entre la langue et le cœur, l’apparence et le caché, et un manque d’harmonie entre les paroles et les actes. Hazrate Ali(AS) a déclaré que l’hypocrisie avait quatre raisons, premièrement les désirs personnels, deuxièmement la faiblesse en religion, troisièmement l’orgueil et quatrièmement la cupidité.
Le danger de l’hypocrisie est plus grand pour la société islamique, que le danger des ennemis et des athées.
Elle touche en général des personnalités et des religieux, qui deviennent les soldats du Diable. L’Imam Moussa Ebn Dja’far a dit : « Ayez seulement des relations avec les savants qui ont cinq particularités, ceux qui invitent à la certitude, ceux qui sont modestes et invitent à la modestie, ceux qui sont sincères, ceux qui invitent à l’amitié entre les gens, et ceux qui ne sont pas attirés par les biens de ce monde et invitent à une vie simple». C’est ce que nous demandent les Ahl-ul-Bayt(AS) dans notre milieu de travail et à l’université, et c’est ce que font tous les religieux.
C’est une grande responsabilité pour les religieux, les gens attendent d’eux qu’ils se comportent comme les prophètes. Les bureaux de représentation du Guide suprême, spécialement celui de Qom, ont eu un grand rôle à jouer lors des évènements postélectoraux.
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