«Notre Révolution est une révolution culturelle qu’il est impossible de renverser avec des armées, les ennemis ont donc eu recours à la tactique de la guerre douce qui vise l’identité islamique et iranienne.
Les attachés culturels ont un rôle spécial à jouer dans ce contexte stratégique, et doivent créer un front uni dans les autres pays. Les services culturels des ambassades doivent suivre les directives du Centre de la culture et des relations islamiques, et envisager des programmes capables d’établir des relations positives avec les autres pays et de présenter la culture islamique, en tant que discours nouveau aux cœurs et aux esprits qui l’accepteront sans problèmes si elle est présentée de façon convenable et adaptée aux interlocuteurs.
Heureusement les responsables du régime ont une vision culturelle des évènements que ce soit au niveau du Guide suprême qu’au niveau des responsables des trois pouvoirs. Il faut que cette présentation se fasse par différents moyens, sans être imposée, par exemple, une femme en tenue islamique, intelligente et expérimentée, suffit pour faire passer le message de l’Hidjab.
Les services culturels doivent bien connaitre leur auditoire, dans certains pays, ce sont les jeunes qu’il faut choisir, dans d’autres pays, les intellectuels. Il est nécessaire de repérer les priorités et nos faiblesses, pour redresser le mouvement culturel face à une propagande qui a été préparée pendant des années», a-t-il déclaré.
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