Ahzam Sadat Farahi, épouse du Président iranien Ahmadinejad, a fait un discours le 27 avril, lors de la cérémonie de clôture de la conférence des intellectuelles musulmanes, à Téhéran, où elle a déclaré que les médias internationaux étaient au service du sionisme et cherchaient à transformer l’identité des pays indépendants.
« Un de leurs programmes est de détruire les identités culturelles des pays indépendants en détruisant tout d’abord la famille. Les ennemis principaux du sionisme et des capitalistes internationaux, sont l’institution familiale et les cultures religieuses.
La famille en Occident, avec le choix de la recherche du plaisir individuel et des bénéfices, s’est affaiblie et ils veulent étendre cette expérience catastrophique au monde entier au nom de la mondialisation. Un des aspects de cette politique est l’article de la convention contre les discriminations, qui ne tient pas compte de la réalité féminine ni de la nécessité de respecter le statut authentique des femmes et de renforcer la famille.
Imposer par le biais des institutions internationales des Nations Unies, au nom du progrès et de la lutte contre les discriminations, la généralisation de relations sexuelles illégitimes et le mépris de la famille, est une trahison. Malheureusement, leurs médias jouent un rôle de premier plan et par le cinéma, l’art, l’information, tentent de généraliser les problèmes de la société occidentale au monde entier.
Au nom de la science et du progrès, on excuse tous les faux pas, l’immoralité et les dangers qui menacent la famille. La hausse des divorces, le nombre d’enfants nés hors mariage, l’anarchie sexuelle et la disparition de la famille, sont présentés comme des maux généraux pour lesquels il faut trouver des solutions générales. Ce modèle social est présenté comme un modèle général ainsi que les valeurs qu’il véhicule, et les autres cultures sont présentées comme arriérées ou « traditionnelles ».
La femme qui est le centre de la famille, est aussi le centre de la gestion et de l’éducation dans la société. La destruction de la famille contribue au déclin social. Les femmes et les hommes se complètent dans la construction du monde et doivent être attentifs au rôle qui leur est imparti. La défense de la famille est un mouvement qui redonnera vie à l’Humanité. L’être humain est un être social qui se développe dans ces relations et ces échanges, ce sont ces relations qui permettent l’apparition du courage, de l’amour des autres, de l’esprit de sacrifice et d’autres valeurs morales.
La famille est la cellule initiale de cette vie sociale et jouit d’un prestige particulier et d’une réglementation précise, dans toutes les sociétés et dans toutes les cultures. Les dangers qui menacent la famille menacent aussi la société de façon directe, et beaucoup de problèmes sociaux ont leur origine dans la famille. Les médias ont un rôle prépondérant dans l’information et la présentation des rôles culturel, et ont joué un rôle important dans cette désintégration de la famille et des modèles sociaux.
Je propose pour une réforme générale de cette question, que tous participent à la suppression de certains articles dangereux de la « convention contre les discriminations », que des associations de défense de la famille soient créées au niveau non gouvernemental, que les gouvernements soient obligés de lutter contre cette politique dévastatrice qui menace la famille, que les droits et les devoirs réels des femmes, en fonction des enseignements divins et humains, soient précisés dans une charte, et je déclare que les enseignements du Monothéisme sont les meilleurs défenseurs de l’institution familiale », a déclaré Ahzam Sadat Farahi.
La conférence des intellectuelles musulmanes était organisée par le Centre culturel des relations islamiques, en coopération avec le Conseil pour le rapprochement des écoles islamiques, le centre de la jeunesse, le centre municipal des questions féminines, le centre de recherche sur la famille de l’université Behechti, le bureau de recherches féminines et le centre de recherche de la radiotélévision.
Dix neuf pays participaient à cette conférence qui a terminé ses travaux le 27 avril, avec une déclaration finale lue par Fa’eze Azimzadeh, directrice de recherche à l’université Imam Sadiq(AS).
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