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9:08 - May 24, 2010
Code de l'info: 1927495
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يك‌شنبه ۲ خرداد ۱۳۸۹ ۲۳:۴۸ شماره‌ خبر : 584295

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Stage sur le style d’écriture Naskh et les manuscrits du saint Coran
Iran (IQNA)_ Des stages pédagogiques sur l’écriture Naskh et les manuscrits coraniques seront organisés à partir du 6 Juin, avec la coopération de l'Assemblée des Trésors islamiques et l'Institut de l'Histoire des Sciences et de la Culture.
L'Hodjat-ol-Islam Seyed Sadiq Hosseini Echkevari, directeur de cette organisation a déclaré à l'Agence Internationale de Presse Coranique (IQNA), que ce stage comprenait seize réunions, jusqu'au 22 Juillet, basées sur l’étude et la présentation de documents et de manuscrits.
Soulignant que c’est la première fois que ce stage se déroule en Iran, il a ajouté qu’il avait pour objectif de présenter ces documents et ces manuscrits à la nouvelle génération.
« Pendant cette semaine de stages, nous aurons l’occasion de découvrir les aptitudes des jeunes dans ces différents domaines », a-t-il déclaré.

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Traduction de la dernière partie du saint Coran en Swahili
Iran (IQNA)_ Pour la première fois, la dernière partie du saint Coran a été traduit en Swahili, en Iran par l'Institut Dar-ol-Coran, dépendant de l’association Be’sat. Cette traduction sera distribuée dans les pays africains.
Cet institut a également traduit le Coran, rédigé par Othman Taha, en persan.


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Pendant cinq siècles les orientalistes se sont fondés sur des traductions erronées du Coran
L’Hodjat-ol-islam Mohamad Sa’id Bahmanpour, directeur du collège islamique de Londres, dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que l’orientalisme est apparu dans un contexte de conflit entre l’islam et le christianisme.
La première traduction du Coran était très incomplète et remplie de contresens, comme l’a reconnu George Sale dans sa préface où il indique que cette traduction a été faite pour orienter les chrétiens qui se sont laissé égarer et pour montrer les mensonges du prophète (!) alors que cette traduction a servi de base aux travaux des orientalistes pendant cinq siècles et à d’autres traductions en d’autres langues européennes et en anglais en 1734. Pour lui l’orientalisme est une pensée qui se fonde sur une volonté de division et de séparation entre l’Orient et l’Occident.
« A l’époque de la colonisation, l’orientalisme s’est considérablement développé, spécialement au XVIII et XIX siècles, cependant par la suite les études orientalistes sont devenues des études spécialisées sur les régions géographiques de Moyen Orient. A cause de la mauvaise réputation des orientalistes après la colonisation, les chaires d’orientalisme ont été fermées dans les universités occidentales. Les études coraniques faites en Occident avaient pour objectif d’alimenter des discussions et une critique de l’islam. Les premières études remontent à l’époque de l’influence culturelle de l’islam contre laquelle les pays occidentaux cherchaient à se défendre. Entre 1345 et 1350 qui est la période des deuxièmes croisades, un évêque français entreprend la traduction du Coran pour aider les croisés à lutter contre l’islam, présenté comme une déviation du christianisme.
Toutes les traductions du XVIII et XIX siècles, se sont inspirées des deux traductions qui existaient à l’époque et qui étaient l’œuvre de pères chrétiens qui avaient appris l’arabe et avaient entrepris ces traductions pour empêcher le développement de l’islam en Europe. La traduction de George Sale ne tient aucun compte du style coranique et a paru aux lecteurs dès le début, très ennuyeuse et très déconcertante.
Aujourd’hui de nombreuses critiques ont été écrites sur ces traductions comme le livre « L’Histoire du livre écrit par les athées pour les athées » qui fait allusion au livre de Patricia Crown.
Au XIX siècle avec la colonisation, les livres écrits sur le Coran par les missionnaires chrétiens, avaient pour objectif de montrer aux musulmans que ce livre était inutile. C’est ainsi que John Meadows Rodwell qui était aussi un prêtre a publié sa traduction du Coran en 1861 qui ne suivait pas l’ordre du texte présenté par Théodore Nodak. Beaucoup de traducteurs ignoraient les richesses du style coranique et de la langue arabe en général. Un des traducteurs qui maitrisait le mieux l’arabe, était l’Allemand Théodore Nodak qui a écrit de nombreux livres sur le Coran. C’est lui qui a compris les différents styles coraniques selon la date de la Révélation. Le style des sourates mecquoises et médinoises est différent, or les orientalistes étaient très sûrs d’eux et tiraient des conclusions très rapides, comme un déclin de la capacité littéraire du Prophète (!) par exemple. Ces gens imaginaient que le Coran était dicté par le Prophète ou d’autres personnes. Un autre traducteur écossais, en 1937, Richard Bell, présente à sa façon un ordre des sourates et certaines interprétations très personnelles. Ses travaux ont servi de bases à des orientalistes comme William MontGomery et Joseph Short. Les missionnaires chrétiens disaient aux musulmans que le Coran avait de bonnes choses et qu’il s’agissait d’emprunts au Christianisme. William Muir est celui qui a défendu cette thèse. Certaines traductions en anglais et en d’autres langues européennes des livres islamiques, a contribué à une évolution de cette pensée. John Wansbrough qui a disparu en 2002 et qui enseignait à l’université de Londres a proposé des idées nouvelles tout aussi imaginaires que les premières, le livre « Quranic Studies: Sources and Methods of Scriptural Interpretation” publié en 1977, attribue l’apparition de l’islam à une évolution au sein de communautés chrétiennes et juives qui voulaient devenir indépendantes en Arabie. Il explique aussi que le Coran a pris 200 ans pour être rédigé et que le prophète était un être imaginaire. Le livre «Hagarism», publié aux Etats-Unis, en 1977, par Patricia Crown, avec l’aide de Michael Cook, explique que l’islam est apparu pour unir des communautés juives qui désiraient s’emparer de la Terre sainte et qui écrivirent un livre cinquante ans après la disparition de Mohamad, qui était selon eux un chef militaire, qui a conquis la Terre sainte.
Comment expliquer que de telles thèses soient enseignées dans les facultés anglaises ?
Depuis ces écrivains ont reconnu que leurs livres étaient plus des livres de science fiction que des recherches historiques. Un autre personnage surnommé Christoph Luxemberg, prétend quant à lui, que la langue des Koraïchites était le syriaque comme l’indique la présence de termes syriaques dans le Coran et que certaines parties doivent être comprises et interprétées à partir du syriaque.
Casanova lui prétend que le Coran a été rédigé 600 ans après le Prophète alors que nous possédons des commentaires coraniques qui datent du 2° et du 4° siècle de l’Hégire.
Heureusement que les musulmans ont commencé à traduire et à produire des livres édifiants qui ont contribué à des critiques constructives des travaux des orientalistes, mais qui n’ont pas encore réussi à changer l’angle de vue des milieux universitaires occidentaux.
Des gens comme Andrew Rippin enseignent encore dans le même sens et ont même réussi à influencer les milieux islamiques. Même si les méthodes des orientalistes sont plus scientifiques leurs objectifs sont encore partiaux et orientés.
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