Parallèlement à la conférence qui s'est tenue à Beyrouth, d'autres conférences se sont tenues en même temps en Syrie et au Soudan pour défendre la même cause.
« La mosquée al-Aqsa fait face à plusieurs dangers qui menacent sa structure historique et son identité islamique en vue de sa judaïsation », a indiqué le membre de la fondation al-Qods, Akram Adlouni, qui a soulevé le problème des fouilles effectuées sous la mosquée et qui n'ont pas encore été révélées au public.
M. Adlouni a expliqué dans son intervention que cette initiative a été lancée pour protéger les lieux sacrés musulmans et chrétiens, « à l'ombre notamment des dangers qui visent la mosquée menacée de division entre chrétiens et musulmans, et face au plan qui ambitionne de transformer Jérusalem en une ville juive en 2020, a-t-il dit, en déplorant au passage le mutisme arabe et international.
Prenant la parole, l'ancien chef de gouvernement, Sélim Hoss, a indiqué que « si Jérusalem venait à disparaître, c'est la Palestine qui disparaîtra également, ce qui signifiera la fin de la nation arabe ».
Rappelant la centralité de la cause palestinienne, M. Hoss a indiqué que celle-ci n'a jamais été la cause exclusive des Palestiniens. « S'il en était ainsi, elle se serait anéantie avec la dispersion du peuple palestinien sur l'ensemble de la région arabe en 1948 », a-t-il dit, en rappelant que Jérusalem est restée, depuis, le symbole même de l'unité de la cause.
Source: lorientlejour