Yussef Bayat, critique de cinéma, lors d’une réunion le 25 aout 2010 à Zanjan, a présenté sont étude du film « La lapidation de Soraya » qu’il a considéré comme un film faisant partie de la propagande anti islamique d’Hollywood.
Ce film tourné par Syrus Noureste en 1987, à la compagnie hollywoodienne, est un film inspiré du livre de Feridoun Saheb Jam qui a reçu ainsi que l’actrice principale, Shohre Aghdashlou, le prix du festival. Ce film est l’histoire d’une femme dans un village nommé Kuhpaye qui n’existe pas en Iran d’ailleurs, et qui accusée d’adultère et condamnée à la lapidation par son mari, le religieux, le chef et les hommes du village.
« Les Bahaïs en séparant les domaines politiques et religieux, ont en fait éliminé le guide religieux de la vie humaine et les enseignements religieux, et lancé une lutte contre l’islam. Les sionistes tentent de remplacer les religions divines par d’anciens cultes historiques. L’objectif principal de ce film est d’attaquer l’islam et les religieux, et de donner une mauvaise image de l’islam comme cela est fréquent dans les films hollywoodiens. Leur but est de montrer que la lapidation est une pratique spéciale à l'islam alors qu'elle existait déjà à l'époque du judaïsme.
En islam la présentation des interdits et des solutions devance la présentation des peines. La sourate Esra’ au verset 32 prévient les croyants d’éviter l’adultère et exige des preuves parfois impossibles à produire. En plus des aveux du coupable, qui doit réunir les conditions de santé mentale et de maturité, dans trois réunions différentes, il est nécessaire de produire quatre témoins masculins. La peine, de plus, ne doit pas être appliquée dans des conditions climatiques difficiles ni aux yeux des ennemis. Or le film dénonce une absence de connaissances du cinéaste car la procédure n’a rien d’islamique ni l’application de la peine qui doit être entamée par deux des témoins, dans ce film où la coupable n’est même pas enterrée ni son compagnon puni alors qu’il existe des règles strictes en islam dans ces domaines.
Le film présente la violence conjugale et le machisme comme parties intégrantes de l’islam et donne une image cruelle des religieux, du basidj et des forces de Sepah. L’auteur du film n’a jamais annoncé le nom de l’Agence de presse qui lui aurait donné cette nouvelle ni les membres de cette famille n’ont été trouvés en Iran. Il y a donc de nombreux doutes sur la véracité de cet évènement et de ce film qui est un record dans la propagande mensongère des Bahaïs et des juifs.
Les sionistes qui cherchent à imposer leur pouvoir dans le monde, ne reculent devant aucun mensonge ni aucune mystification. Après leurs échecs contre l’Iran et les musulmans, ils se sont réfugiés dans des tactiques de propagande et auprès des sectes comme celle du bahaïsme. Notre devoir est de donner une image authentique de l’islam et de dénoncer les complots des ennemis », a-t-il dit.
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