Mohamad Bagher Salehi, représentant de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo et président de l’institut du saint Coran de ce pays, lors d’un entretien avec l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), en déclarant ces propos, a ajouté : « L’Hojjat ol islam Aliréza Arafi, président de l’université Al Mostafa (SAWA), a une considération spéciale envers les centres coraniques au niveau international et son soutien nous a encouragé à redoubler nos efforts et nos travaux de sorte que depuis un an et demi, la représentation de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo a pu faire des pas importants en augmentant le nombre de publications d’un titre à 4 titres ainsi que dans la traduction et l’édition de livres religieux concernant le Coran, les hadiths et l’Ahl ol Bayt (AS). »
Il a continué : « Il a obtenu de grands succès en donnant plus de qualité aux traductions et en accédant à la participation des instituts attachés. En raison de ce mouvement méthodique pour l’enseignement du Coran ainsi que l’éducation des personnes mémorisant dans ce pays qui est très importante, il est convenable que de la part de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo, une école spéciale pour la mémorisation du saint Coran soit créée en prenant exemple sur les programmes réussis de certains pays comme la Turquie. Cela apportera le calme aux familles tout en sauvant la jeunesse du danger de la chute. »
Salehi a précisé : « Le Kosovo, malgré sa population à majorité musulmane en Europe, est pauvre en ce qui concerne la publication dans le domaine de la connaissance religieuse. Le nombre de revues religieuses est minime. La première revue dans ce domaine a été réalisée pour la première fois avec la coopération des représentations de l’université Al Mostafa (SAWA) et de l’Assemblée mondiale Ahl ol Bayt (AS). »
Il a rappelé que jusqu’à maintenant, plus de 50 titres de livres et de magazines religieux avaient été publiés par la représentation de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo dont 31 titres ont été publiés depuis un an et demi et que pour la première fois, des cours de mémorisation du Coran avaient été organisés à la représentation de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo.
Le président de l’institut coranique du Kosovo, dans une autre partie de son entretien, a dit : « La représentation de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo, en plus des enseignements coraniques dans différentes villes de ce pays, a pu faire entrer la connaissance coranique dans les maisons grâce aux programmes de la radio et de la télévision en diffusant des programmes sur les commentaires du saint Coran et sur l’éthique du Coran. Elle a aussi encouragé les jeunes en organisant des concours de lecture de livres. »
Il a dit : « La représentation de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo a une bonne coopération avec le bureau des affaires musulmanes du Kosovo, dans l’organisation de séminaires, de cours, en organisant des conférences sur Qadir, le Mahdaviat, le Coran et ses traductions, sur les sciences coraniques et l’homme dans le Coran. Elle a pu satisfaire une partie des besoins culturels et religieux du peuple du Kosovo et des Alavides. »
Le président de l’institut coranique du Kosovo a rappelé que le Kosovo avait été témoin d’une vaste agression culturelle, une tâche que les communistes pendant le demi-siècle de leur domination n’avaient pu réaliser, mais que l’occident en utilisant toutes sortes de ruses essayait de supprimer l’islam et la religion d’une nation à 98 % musulmane.
Mohamad Bagher Salehi, en continuant son entretien, a considéré le développement des concepts coraniques comme un des axes des programmes des institutions relatives aux affaires coraniques dans la société islamique iranienne et a dit : « Le prophète de l’islam (SAWA) pour garantir l’avenir global de l’islam et sauvegarder la dignité et le bonheur des musulmans ainsi que pour que les sociétés islamiques soient protégées de la déviation et de la déformation, avait évoqué une voie et pendant les 23 années de sa mission, avait insisté plusieurs fois là-dessus. La voie que le prophète (SAWA) a proposée est que le peuple se mette à l’abri du Coran et de l’Ahl ol Bayt (AS). Par conséquent, l’université Al Mostafa (SAWA) a comme obligation de propager les enseignements coraniques au niveau international. Le programme coranique est une partie essentielle et principale de cette institution internationale. Il est convenable d’augmenter ses activités dans ce domaine et en créant des représentations dans les pays où elle n’existe pas, de procéder à plus de propagations des enseignements coraniques et de l’Ahl ol Bayt (AS). »
Il a insisté : « Le responsable des affaires coraniques à l’extérieur du pays doit faire des activités de manière méthodique et coordonnée et il est préférable que toutes les affaires et questions coraniques au niveau international soient sous la direction d’une institution déterminée pour éviter la dispersion et les travaux parallèles. Il semblerait que de l’université Al Mostafa (SAWA) avec son expérience acquise dans ce domaine, puisse être une institution réussie. »
Salehi, en admirant les activités et les démarches réalisées dans le domaine du Coran après la révolution, a dit : « Il faut reconnaître que nous sommes témoins de beaucoup de travaux parallèles et aucune coordination avec les organes relatifs au Coran dans certains programmes n’existe de sorte que dans l’éducation des récitants du Coran à un niveau excellent, nous avons obtenu d’importants succès et au niveau international et du monde islamique. Les récitants iraniens du Coran sont même plus forts que les récitants égyptiens ou d’autres pays islamiques. Dans les compétitions coraniques au niveau des étudiants, des lycéens ou des fonctionnaires gouvernementaux ou non gouvernementaux, des activités considérables ont été réalisées mais dans la propagation des commentaires et de la compréhension profonde des bases coraniques, nous n’avons pas eu autant de succès et beaucoup de nos instructions sociales n’ont pas été conformes avec les critères coraniques. »
Le représentant de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo, concernant l’importance de l’enseignement du Coran, des hadiths et des récits dans ce domaine, a dit : « Il y a 1400 ans, le Coran fut comme une pluie de richesse qui s’est déversée sur le corps désertique de l’homme pour qu’une grande réalité se forme dans l’histoire de l’humanité et que l’Umma islamique soit éduquée. Dans ce contexte, une brillante civilisation du nom de « Civilisation islamique » fut fondée. Ainsi que Dieu tout puissant l’a dit : ««إن هذا القرآن يهدی للتی هی اقوم, le Coran est un Livre pour guider les hommes vers une vie convenable et naturellement, un homme coranique a des spécificités de vertus, de piétés divines et puisque l’homme selon l’école divine du saint Coran est comme le successeur de Dieu sur terre et que le saint Coran garantit le bonheur de tous les hommes dans ce monde et dans l’au-delà. C’est pour cette raison que l’on nous a demandé d’être avec le Coran et qu’ils ont nommé le mois de ramadan comme le mois du printemps du Coran. »
Il a évoqué ensuite que de se familiariser avec ce Livre divin aura comme résultat des richesses spéciales mais en ce mois béni et en un moment agréable et sacré, il était préférable de réfléchir en vue de développer les concepts et les enseignements coraniques. Dans la société, qu’avons-nous fait ? Quels pas avons-nous franchi pour propager les questions coraniques ?
Salehi a ajouté : « Le Coran est un code de vie contenant toutes les questions de l’homme et montre justement la voie du bonheur dans ce monde et dans l’au-delà. Si on injecte tous les enseignements dans la société, sans doute aurons-nous une société avec moins d’irrégularités. »
Il a continué : « Beaucoup de récits et de hadiths crédibles concernant l’importance et le rôle du saint Coran existent et le prophète (SAWA) dans ce domaine, a dit : «
فاذا التبست عليكم الفتن كقطع الليل المظلم فعليكم بالقرآن» », « S’il arrive des obscurités et des erreurs et qu’il vous arrive des doutes, pour les lever, allez vous référez au Coran ». Concernant le rôle du Coran pour demander la guérison, le prophète (SAWA) a dit : « Celui qui demande la guérison par le Coran, Dieu le guérira. » »
Le représentant de l’université Al Mostafa (SAWA) au Kosovo, à la fin, a souligné : « Les enseignements et les prescriptions des imams (AS) insistent constamment pour lire le Coran et l’apprendre aux personnes. »
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