Allameh Balaghi dans le miroir des Grands, propagateur du Coran et forteresse solide du Howza Elmieh

13:49 - September 05, 2010
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Téhéran(IQNA)– L’ayatollah Mohamad Javad Balaghi, commentateur, savant méthodique, transmettant les hadiths, grand orateur chiite, littéraire et poète, penseur, pilier des ulémas du chiisme et du Howza Elmieh, fut parmi les propagateurs du Coran découvrant les réalités religieuses, protecteur des lois et des enseignements de l’islam et vénéré des chiites à l’époque contemporaine.
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), l’Allameh Balaghi fut une personnalité valeureuse de l’époque contemporaine dont la vie et les efforts n’ont pas assez été étudiés et analysés. Dans cette voie, le secteur international d’IQNA a envisagé tout en étudiant le commentaire prestigieux de «آلاء الرحمن فی تفسير القرآن» de l’Allameh Balaghi, d’étudier la personnalité, les œuvres, les spécificités morales, scientifiques et sociales de cette source de références, commentateur à l’époque contemporaine selon les visions des grands savants chiites et sunnites et d’analyser leurs paroles dans ce domaine.
L’ayatollah Seyed Mohsen Alamin Alameli, un uléma chiite de Jabal Amel au Liban, au 13ème siècle de l’hégire, dans son livre, «اعيان الشيعة», l’encyclopédie la plus complète des grands savants chiites dans le monde islamique, détaillant les croyances des chiites dans les principes et les détails de la religion et concernant la vie et les œuvres des grands savants chiites , considère l’Allameh Balaghi comme un homme savant, littéraire, poète, penseur et ayant un bon comportement, ayant consacré sa vie à acquérir la science, rédiger des livres et répondre aux questions et aux problèmes évoqués par les ennemis et opposants.
Il considérait aussi la famille de Balaghi comme une famille noble dont l’origine d’après certains livres remontait à Rabia et a écrit : « Pendant que j’étais à Nadjaf (Irak) accompagné de l’Allameh Balaghi, j’ai constaté sa bonne humeur, sa piété et sa loyauté. J’ai eu des discussions littéraires et des échanges écrits au sujet de questions scientifiques avec l’Allameh Balaghi et c’était un homme honnête avec des vertus et une bonne humeur. »
Le défunt Hadj Cheikh Abbas Ghomi, surnommé Mohaddath Ghomi (un grand rapporteur de hadiths), dévoué, pieux, très actif et auteur du Mafathi Al Jenan, a considéré l’Allameh Balaghi comme le champion dans le domaine scientifique et a dit : « Le défunt Balaghi, malgré qu’il fut maigre et mince, a consacré sa force et son énergie à la lutte et aux combats. A la fin de sa vie avec toute sa force, il a procédé au commentaire du Coran. »
L’ayatollah Cheikh Mohamad Mohsen Agha Bozorg Tehrani, grand savant chiite du 13ème siècle de l’hégire, reconnaît aussi l’Allameh Balaghi comme un honneur dans deux domaines : la science et la pratique, ayant consacré sa vie et son temps pour servir la noble religion de l’islam, la justice et de vérité.
L’ayatollah Mirza Mohamad Ali Modaress Tabrizi (né en 1296 de l’hégire à Tabriz) a dit au sujet de l’Allameh Balaghi : « C’était un grand savant, un orateur, commentateur, rapporteur de hadiths et pilier du chiisme, un savant rassemblant toutes les conditions, une forteresse solide du Howza Elmieh, propagateur des sciences coraniques qui a découvert les réalités religieuses et un protecteur des pudeurs légitimes, un prestigieux chiite. »
L’ayatollah Mollah Ali Vaez Khiabani a considéré Balaghi comme le grand savant des principes, un grand orateur, raporteur des hadiths, chercheur, philosophe, combattant dans la voie de la justice.
L’ayatollah Cheikh ali Alkhaghani, un grand professeur du Howza Elmieh de Nadjaf, décédé en 1334 de l’hégire, a dit au sujet du défunt Balaghi : « Il s’est consacré à défendre la religion de l’islam et sa résistance et son courage ont éternisé sa place dans les cœurs même de ses ennemis chrétiens. Il a toujours gardé ses distances avec l’envie de célébrité jusqu’à refuser de faire paraître son nom sur ses livres. »
L’ayatollah Alkhaghani est convaincu que l’Allameh Balaghi a enrichi les musulmans avec ses œuvres scientifiques et ses pensées rénovatrices. Il a rédigé beaucoup de livres sur les questions scientifiques et des débats religieux qui ont comblé les lacunes des bibliothèques islamiques et arabes dans ce domaine.
L’ayatollah Cheikh Mohamad Harzoddine Nadjafi a lui aussi considéré Balaghi comme un grand chercheur, lucide, savant et expérimenté dans les sciences, les hadiths, l’écriture, la poésie, la littérature et un serviteur des lois religieuses et de la noble religion de l’islam consacrant sa plume, sa langue et ses forces au service de l’islam. Selon lui, il maîtrisait la plupart des sciences et a laissé de valeureux ouvrages dans les domaines des sciences rationnelles et de la transmission. Il était connu comme un savant, un chercheur en profondeur des questions difficiles.
Il le reconnait comme un axe de la loi islamique, un savant méthodique, un raporteur pieux des hadiths avec des vertus, une source de référence dont beaucoup de musulmans de pays comme l’Irak, l’Iran et de pays arabes et islamiques se référent à lui.
Cheikh Hassan ibn Cheikh Abbass, petit fils de l’Allameh Balaghi, dans son livre intitulé «تنقيح المقال» écrit à ce sujet : « Allameh Balaghi a un aspect des grands savants, était un penseur expérimenté qui disposait d’une voie claire, d’un discours distinct, d’ouvrages valeureux et d’élèves savants. Parmi les œuvres prestigieuses de ses élèves, on peut noter «شرح اصول كافی» de l’Allameh Koleiny et «شرح ارشاد» de l’Allameh Helli. »
Cheikh Jafar Bagher Al Mahboubeh, auteur du livre «ماضی النجف وحاضرها» et élève de Mirza Naini, a considéré l’Allameh Balaghi comme un pilier solide du chiisme et de la dignité de l’islam et dont la plume, mère des sciences, était issue de sources rationnelles et de traditionnelles, il était issu d’une famille connue en sciences, piété et vertu.
Towfigh Alfakiki, juriste chiite irakien, a aussi considéré Balaghi comme un chercheur de vertu éclairant l’opinion publique par la voie des principes scientifiques, la sagesse, la philosophie. Ses bras étaient toujours ouverts sur les activités culturelles et l’éducation islamique.
L’ayatollah Mohamad Mehdi Assefi, un grand professeur du Howza Elmieh de Nadjaf, est convaincu que l’Allameh Balaghi a créé une nouvelle méthode dans le domaine de la transformation de la position défensive à la position offensive concernant l’islam face aux chrétiens et aux juifs.
Tout en admirant les activités sérieuses de l’Allameh Balaghi, il a ajouté : « Les Howzas Elmieh chiites ont bien effectué les spécificités éducatives et ont bénéficié des élèves. Le Howza et la mosquée ont pu résister devant l’occidentalisation. »
Il a considéré l’Allameh Balaghi comme instruit de ces Howzas et a dit : « Cette grande personnalité religieuse a été éduquée à Nadjaf dans le Howza où il a résisté devant la colonisation anglaise. Il a été agressé par le parti Baath (Irak) mais après l’échec de ce parti, il a pu renaître à nouveau. »
Khiereddine Zarkaly, un savant sunnite et auteur de «الاعلام» a considéré aussi Balaghi comme un chercheur en religion, un savant célèbre imamite et un uléma célèbre de Nadjaf, d’une famille noble avec des ouvrages valeureux. Il connaissait bien les langues persane et anglaise et il a participé aux mouvements pour l’indépendance en Irak en 1920.
Omar Réza Kahaleh, savant contemporain sunnite, dans son livre intitulé «معجم المؤلفين», a reconnu l’Allameh Balaghi comme un homme savant, un orateur, littéraire et un célèbre poète.
A la fin, il faut rappeler que l’Allameh Balaghi, une des images scientifiques active de l’époque contemporaine, en plus de ses différents services, a enseigné à des élèves comme l’ayatollah Khoei, l’Allameh Seyed Mohamad Hossein Tabatabaï, l’ayatollah Seyed Abdol Ali Sabzevari. Il a fait des recherches admirables notamment dans les domaines des études comparées, un commentaire valeureux dans le domaine du saint Coran ayant pour titre «آلاء الرحمن فی تفسير القرآن».
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