Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), le président du parlement islamique lors de la cérémonie d’hommage à l’ayatollah Moussavi Lari, à Qom, en prononçant ces propos et en remerciant les organisateurs de cette cérémonie, a dit : « Il faut remercier les personnalités demeurant dans les mémoires de Howza. Grâce à Dieu, cela a été réalisé et il serait judicieux d’organiser de telles cérémonies pour d’autres personnalités comme l’ayatollah Mesbah Yazdi, etc. »
En ajoutant : « La scène internationale a deux méthodes : l’une est la force, l’autre est la culture. En général, la méthode de la force est plus attirante et plus colorée. Malgré que la culture soit moins retentissante, elle est plus influente. Seulement, les personnes qui ont plus de capacités dans ce domaine et plus important encore, connaissant la langue, la logique et l’esprit des interlocuteurs, peuvent transmettre correctement une culture. »
Une des spécificités de l’ayatollah Moussavi Lari est la solidité de ses propos tout en simplicité et compréhensibilité. L’ayatollah Motahhari avait aussi ces spécificités.
Il a ajouté : « La modération dans ses visions est une autre spécificité de l’ayatollah Lari et il est convaincu des actes religieux. Il bénéficie aussi de l’intelligence pour l’énonciation de ses sujets.
Aujourd’hui, le cri d’ivrogne de l’Amérique démontre la fin de son histoire sur la scène internationale et les penseurs ainsi que beaucoup d’autres personnes sont convaincus que nous sommes dans une époque de passage et que nous progressons d’une culture matérialiste absolue et sans morale vers une culture de spiritualité et d’immatérialisme. »
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