Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant l’agence de presse Aba, dans une déclaration publiée lundi 11 octobre, Amnesty International a déclaré : « Au seuil des élections parlementaires au Bahreïn, qui seront organisées le samedi 23 octobre, 250 activistes chiites sont toujours arrêtés et sont exposés aux tortures des forces de sécurité bahreïnies. »
Par ailleurs, l’observateur des droits de l’homme de l’ONU a demandé aux responsables bahreinis de permettre aux défenseurs des droits de l’homme de rendre visite aux différentes régions du Bahreïn.
Les autorités et les responsables de sécurité au Bahreïn ont interdit à de nombreux activistes chiites et des droits de l’homme de quitter le pays.
Pour sa part, l’union nationale islamique, le plus grand courant chiite d’opposition, a déclaré le dimanche 10 octobre qu’elle participerait aux élections parlementaires qui seront organisées le 23 octobre dans 4 provinces bahreïnies.
Cela fait état de l’insistance de ce mouvement, qui représente les chiites bahreinis, sur le maintien de sa part actuelle au parlement, soit 17 des 40 députés du parlement.
673854