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8:20 - November 01, 2010
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يك‌شنبه ۹ آبان ۱۳۸۹ ۱۵:۵۱ شماره‌ خبر : 686041

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مشكلی برای رساله‌های دكتری با موضوع قرآنی در تاجيكستان وجود ندارد
Les doctorats coraniques au Tadjikistan
Amideh Ghafar Awa, née en 1964, a obtenu un master et un doctorat de linguistique à Moscou, et est actuellement responsable pédagogique et responsable des questions internationales à l’université de Khodjent au Tadjikistan, dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que beaucoup de thèses de doctorat sur des sujets coraniques existaient au Tadjikistan.
« J’ai commencé à m’intéresser au commentaire de Tabari quand j’ai été engagée à l’institut d’orientalisme de l’académie des sciences du Tadjikistan. J’ai passé une thèse de doctorat sur une recherche historique des récits coraniques à partir de la traduction du commentaire de Tabari. J’envisage actuellement de faire une étude sur l’Histoire du commentaire coranique en persan et en tadjik. Actuellement je travaille avec des étudiants qui font des recherches sur le style littéraire des commentaires, les récits coraniques et l’influence des commentaires sur l’évolution littéraire persane et tadjik. Mon article sur les récits coraniques dans le commentaire de Tabari, a été choisi pour la huitième conférence des chercheuses coraniques », a-t-elle dit.
Amideh Ghafar Awa a aussi fait allusion à la présence des étudiants tadjiks à l’université internationale Jame’at-ol-Mostafa Al Alamieh (AS) et au développement des thèses de doctorat sur les sujets coraniques. Elle a souhaité que les responsables de la conférence encouragent les relations culturelles dans ce domaine.
Cette chercheuse qui maitrise cinq langues, a été choisie pour ses nombreux articles publiés dans diverses revues tadjiks et internationales, et récompensée pour ses efforts dans le domaine coranique lors de la huitième réunion des chercheuses coraniques qui s’est déroulée à Téhéran, le 28 octobre 2010, au salon de la tour Milad, en présence de Mohamad Bagher Ghalibaf, maire de Téhéran, d’Ali Larijani, président du Parlement islamique, de Laleh Efterari, députée de Téhéran et responsable de la commission parlementaire Coran et Etrat, de l’Hodjat-ol-islam Noor Elayan, représentant du Guide suprême dans les affaires d’enseignement à l’étranger, et de l’Hodjat-ol-islam Ahmad Ahmadi, responsable de la conférence.

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شماره‌ خبر :685594
شركت بی‌سابقه دانش‌آموزان مالزيايی در طرح الكترونيك ختم قرآن
Grande participation des jeunes Malais au programme de lecture coranique sur l’Internet
L’Agence iranienne de presse coranique, citant le site d’information Bernama, a déclaré que 2170 élèves de la région de Terengganu en Malaisie, avaient participé le 30 octobre 2010, au programme de lecture coranique en commun, lancé sur l’Internet.
Cette participation massive a été inscrite dans les records en Malaisie.
Ce programme a été lancé pour informer les jeunes et les lycéens sur les méthodes positives d’utilisation de l’Internet dans les domaines religieux et éducatifs.
7000 enfants de moins de six ans et 17000 élèves du primaire, devraient participer prochainement à un autre programme de lecture coranique.
Soulignons qu’un autre groupe de 17000 personnes ont aussi participé à un programme de lecture traditionnelle du Coran, en commun.


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شماره‌ خبر :684900
ايران متصدی احيای قرآن و علوم قرآنی است
L’Iran à l’origine du réveil des sciences coraniques
Om Abbas Al Namr, chercheuse coranique d’Arabie Saoudite, est une des lauréates de la conférence internationale de Téhéran sur les recherches coraniques des femmes musulmanes.
Dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, elle a déclaré que l’Iran était le centre de l’islam et, après la Révolution islamique, avait réussi à redonner un essor aux recherches coraniques.
« L’Iran est à l’origine du réveil de l’islam et des sciences coraniques, comme le dit le Coran au verset 60 de la sourate Anfal :
«وَأَعِدُّواْ لَهُم مَّا اسْتَطَعْتُم مِّن قُوَّةٍ
Les gens de Médine et de la Mecque sont des gens religieux qui reconnaissent la Révolution islamique. Les progrès du peuple iranien dans sa volonté de respecter l’islam et de développer les sciences coraniques, sont dus aux efforts de grands religieux et commentateurs comme l’Ayatollah Khomeiny et l’Allameh Tabataba’i.
Il y a longtemps que des cours de commentaire sont organisés en Arabie Saoudite, sans aucun doute, c’est cela qui procure à une société sa grandeur et son prestige, et les ennemis ont bien compris que c’était le point fort des musulmans en brûlant le Coran.
Om Abbas Al Namr est originaire d’une région chiite d’Arabie Saoudite, elle a poursuivi des études religieuses dans la région de Qatif et a travaillé sur les auteurs chiites comme l’Allameh Tabataba’i, l’imam Khomeiny, le martyr Motahhari et le martyr Sadr.
Elle est fondatrice et directrice du centre d’enseignement islamique «دارالسيدة‌المعصومه» (Darat-ol-Seyede Mahsumeh) qui a formé de nombreuses étudiantes en sciences islamiques, et a rédigé un commentaire coranique sur les sourates Kosar et Al Rahman, intitulé «المرأة فی القرآن الكريم من منظور عرفانی».
Cette chercheuse a été récompensée pour ses efforts à la huitième réunion des chercheuses coraniques qui s’est déroulée à Téhéran, le 28 octobre 2010, au salon de la tour Milad, en présence de Mohamad Bagher Ghalibaf, maire de Téhéran, d’Ali Larijani, président du Parlement islamique, de Laleh Efterari, députée de Téhéran et responsable de la commission parlementaire Coran et Etrat, de l’Hodjat-ol-islam Noor Elayan, représentant du Guide suprême dans les affaires d’enseignement à l’étranger, et de l’Hodjat-ol-islam Ahmad Ahmadi, responsable de la conférence.


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شماره‌ خبر :685531
فعاليت‌های قرآنی برای دانشجويان خارج از كشور مشابه‌سازی می‌شود
Des activités coraniques pour les étudiants à l’étranger
Khalil Dara, responsable des activités culturelles du ministère des sciences, de la recherche et des techniques, au sujet des activités coraniques pour les étudiants iraniens à l’étranger, a déclaré dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, que le ministère tentait d’ouvrir les activités coraniques aux étudiants résidant à l’étranger.
« Le ministère a plusieurs programmes dont la création de centres « Coran et Etrat » dans les universités iraniennes, qui contribueront aux activités à l’étranger dans les pays où les étudiants iraniens sont les plus nombreux.
Nous travaillons en coopération directe avec les services culturels à l’étranger. Pour les étudiants à l’étranger, nous envisageons l’envoi de prédicateurs et de livres de traduction coraniques, de do’as et de hadiths.
Nous avons des programmes même là où il n’y a qu’une seule famille iranienne, cependant nous avons besoin de budgets pour développer ces activités », a-t-il déclaré.




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