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10:51 - January 11, 2011
Code de l'info: 2062637
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هدف نهايی از مسابقات قرآن تدبر و پياده كردن دستورات آن در عمل است
L'objectif des compétitions est l'application des règles coraniques

L'Agence iranienne de presse coranique dans le Khorasan a rapporté le message de l'Ayatollah Makarem Shirazi à l'occasion de la troisième compétition coranique internationale des étudiants musulmans, qui a déclaré que la mémorisation et la lecture dans le respect des règles était une très bonne chose mais que l'objectif final des compétitions était la réflexion sur les versets et l'application des règles coraniques.
Dans ce message qui a été lu par Morteza Najaf Ghodsi, l'Ayatollah Makarem Shirazi a présenté ses félicitations à tous les organisateurs et les participants, et leur a présenté ses souhaits de réussite à l'ombre du Coran et de ses enseignements.
"Le Coran est une lumière et un guide qui conduit vers Dieu, sort ses partisans des ténèbres et les protège des pièges du diable. Le Coran est un livre si majestueux que même les non musulmans de bonne foi, l'ont salué comme Shebli Shomayel qui est athée et qui écrit :
اِنّی وَ اِنْ اَكُ قَدْ كَفَرْتُ بِدينِه هَلْ اَكفرنَّ بِمَحْكَمِ الاياتِ
"Bien que je n'ai pas accepté sa religion (allusion au prophète Mohamad (AS), il est cependant impossible de rejeter ces sages et profonds versets".
Ceux qui ont rejeté le Coran n'ont pas de raisons spéciales, si ce n'est l'obstination et l'entêtement. Mes chers frères et sœurs, n'oubliez pas le verset 29 de la sourate Sad qui nous invite à la réflexion et à l'application des prescriptions coraniques :
كِتَابٌ اَنْزَلْنَاهُ اِلَیْكَ مُبارَكٌ لِیُدَبِّرُوا آياتِهِ وَ لِيتَذَكَّرَ اُوْلُوالْاَلْبَابِ
Je vous félicite d'avoir jusqu'ici profité de ce livre et d'attendre encore d'autres enseignements et d'autres profits. L'Emir des croyants, Hazrate Ali (AS) dans le Nahjol Balaghe, dit que personne avec le Coran n'est pauvre et que personne sans le Coran n'est riche. Je prie Dieu qu'il vous accorde la réussite, à vous qui êtes la fierté du monde de l'islam et son espoir, ne m'oubliez pas non plus dans vos prières", dit ce message


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ايجاد شبكه های جديد با محوريت قرآن كريم از دستاوردهای مسابقات بين المللی قرآن دانشجويان مسلمان است.
Création de nouveaux réseaux coraniques grâce aux troisièmes compétitions coraniques internationales des étudiants musulmans
Mohamad Hossein Yadgari, président du Djihad universitaire, lors de la cérémonie d'ouverture des compétitions coraniques internationales universitaires, a déclaré que la présence des étudiants musulmans à ces compétitions était la meilleure réponse aux attaques des ennemis contre le Coran, et que cette participation permettrait la création de nouveaux réseaux coraniques.
"le verset 9 de la sourate Hejr précise que c'est Dieu qui a révélé progressivement le Coran et le protège :
إِنَّا نَحْنُ نَزَّلْنَا الذِّكْرَ وَإِنَّا لَهُ لَحَافِظُونَ
Les activités étendues du Djihad universitaire dans le domaine coranique ont conduit au développement et à l'internationalisation de ces activités. Les compétitions internationales ont un effet important au niveau national et international. La concurrence qui existe, permet une amélioration du niveau des étudiants, et le rassemblement des concurrents de différents pays à cette occasion, renforce l'union et donne une image authentique de l'islam.
Notre objectif est de créer des réseaux sociaux autour du Coran, de faire connaitre aux jeunes des autres pays nos activités coraniques et culturelles, de présenter le chiisme et de lancer une révolution coranique dans les universités.
Le Guide suprême de la Révolution islamique, l'Ayatollah Khamenei, a déclaré que la lecture du Coran était un bienfait qui illuminait les cœurs et les rendait encore plus attentifs", a dit Mohamad Hossein Yadgari.
گذری بر مهم‌ترين حوزه‌های علميه جهان اسلام

Les principaux centres d'enseignement islamique du monde de l'islam

Le centre de publication des œuvres de l'Ayatollah Khamenei a publié un article qui nous présente dix centres importants de l'Histoire du monde de l'islam
L'Histoire des centres d'enseignement islamique remonte au début de l'islam. Le premier était la maison de Khadije avec deux étudiants, l'épouse du Prophète (AS) et l'Emir des croyants (AS). A l'époque qui suivit, les centres étaient des centres cachés qui se développaient dans des conditions très difficiles jusque dans le ravin d'Abi Taleb où le Prophète (AS) et ses partisans s'étaient réfugiés. L'émigration à Médine permit le développement de ces centres d'éducation idéologique, avec la création d'une mosquée qui était aussi une école et un lieu d'enseignement.
Après la disparition du Prophète (AS) l'interdiction gouvernementale de la narration et de la transcription des hadiths, freina le mouvement éducatif des mosquées. Hazrate Ali et Hazrate Fatemeh (AS) ont réussi à briser cette interdiction et ont poursuivi l'enseignement en fonction des hadiths et des narrations directement reçues du Prophète (AS). L'Imam Ali malgré les pressions politiques, a réussi à garder sur pied le centre d'enseignement créé à l'époque du Prophète (AS). Les dissidents ont obligé l'Imam Ali (AS) à se rendre à Kufeh où fut construite en l'année 36 de l'Hégire, une grande mosquée, plus grande que celle de Médine, qui devint un grand centre d'enseignement islamique.

Le centre de Kufeh
Chaque jour, au moment des cinq prières, l'Imam Ali (AS) venait dans la mosquée et enseignait les sciences coraniques, les règles religieuses et les hadiths. Près de 500 étudiants venus des quatre coins du monde de l'islam, participaient à ces cours où l'Imam Ali a fait de nombreux discours qui ont été recopiés à l'époque par ces élèves et que Seyed Reza a compilés au quatrième siècle, en trois parties, dans le Nahjol Balaghe. Ce livre, après le Coran, est un des textes, les meilleurs et les plus surs, des débuts de l'islam.

Le centre de Bassora
Ce centre a été créé au premier siècle de l'Hégire après la guerre de Jamal en 36 de l'hégire, à la même époque que le centre de Kufeh. Après sa victoire dans la guerre de Jamal, l'Imam Ali (AS) a envoyé Ebn Abbas et Abol Do'ouli en tant que juges, à Bassora. Ils créèrent ensemble le centre islamique de Bassora. Ebn Abbas était le cousin paternel du Prophète (AS) et un grand spécialiste de jurisprudence islamique. On raconte que le Prophète (AS) avait prié Dieu à son sujet :
«اللهمَّ فَقّههُ فی الدين و عَلِّمهُ التأويل»
et que sa prière avait été exaucée.
Tous les jours, Ebn Abbas enseignait le Coran, les règles islamiques et la jurisprudence dans la mosquée de Bassora qui devint un des principaux centres chiites en Irak. Ce centre a toujours été reconnu comme un centre important de littérature arabe comme le centre de Kufeh, même par les opposants.

Le centre de Bagdad
Le centre de Bagdad s'est spécialisé dans les domaines philosophiques et juridiques. Il a commencé ses activités à l'époque de l'Imam Djavad (AS) entre 195 et 220 de l'hégire, et a formé de grands professeurs. Ce centre a été détruit lors de la prise de Bagdad par Toghrol Beik Saljughi en 447. La terreur et la destruction de bibliothèques chiites a commencé avec la destruction de la bibliothèque "Morteza" et de 80000 livres et de la bibliothèque Abou Nasr Shapour, ministre de Baha-ol-Dole Deylami.

Le centre de Najaf
Ce centre a été construit après la destruction du centre de Bagdad et l'émigration de Cheikh Tussi à Karbala et ensuite à Najaf. Ce centre a été construit au milieu du cinquième siècle de l'hégire, avec pour premiers professeurs le Cheikh Tussi et à sa mort en 460, son fils Abou Ali Al Hassan Tussi et son petit fils Abou Nasr Mohamad en 540. Cette famille continua à gérer le centre islamique de Najaf jusqu'à la fin du sixième siècle.
Le centre du Yémen
Après la conversion des habitants du Yémen à l'islam, deux centres islamiques chiites furent créés, le centre des Imamites et le centre des Zeidistes.

Le centre d'Andalousie
Après la prise de l'Andalousie par les musulmans, les chiites se rendirent dans cette région et réussirent après que les fatimides en Egypte aient accédé au pouvoir, à créer un centre islamique chiite pour la propagation des enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS) où venaient les savants chiites. Une des principales personnalités de ce centre était le Cheikh Abol Abbas Ahmad en 440, fils d'Amar Mahdavi Teymimi, célèbre lecteur coranique et professeur de littérature arabe, qui était originaire de la ville de Tunis qui était à l'époque le centre de l'ismaïlisme.



Le centre de Helle
Ce centre a été créé dans la ville de Helle en Irak, par le Cheikh Abou Abdellah Fakhr-o-din Mohamad Adjali Helli connu sous le nom d'Ebn Edris, né en 598 de l'Hégire, savant et Mojtahed.

Le centre de Djabal amel
Il s'agit d'une grande région du Liban dont les habitants étaient devenus chiites à l'époque de l'exil d'Abouzar Ghafari en 31 de l'Hégire qui était un des fidèles compagnons du Prophète (AS) et qui avait été envoyé à Damas (Sham) sur l'ordre d'Othman, puis à Djabal Amel sur l'ordre de Mohavieh. Abouzar y construisit une mosquée encore connue sous son nom, où il vantait les qualités des Membres de la demeure prophétique (AS) et transmettait des hadiths.
Ces centres, celui de Helle, de Karbala, de Bagdad et de Djabal Amel étaient en relation.

Le centre islamique de Ghazvin
Avec l'installation du roi iranien Tahmaseb Safavi, cette ville devint la deuxième ville importante de cette époque après Tabriz. On cite dans ce centre la présence de savants chiites comme Mohaghegh Korki, Ghias-o-din Mansour Dachtki, Hossein ben Abdol Samad élève de Shahid Sani (le deuxième martyr), et le cheikh Baha-o-din Djabal Ameli, connu sous le nom de cheikh Bahayi. Le centre islamique construit après les génocides des chiites à l'époque du Sultan Salim dans les régions ottomanes, l'assassinat du "deuxième martyr" et la destruction des centres islamiques de Djabal Amel, repris l'enseignement des principes de l'école de l'Imam Sadegh (AS).

Le centre islamique de Qom
Grâce aux efforts du cheikh Abdol Karim Ha'eri, le centre de Ghazvin a été transféré à Qom. Ce cheikh supporta même les outrages de Reza Shah qui entra avec ses bottes dans le mausolée d'Hazrate Ma'sumeh et donna de violents coup de pieds au cheikh Mohamad Taghi Bafeghi.
C'est à partir de ce centre d'enseignement islamique que l'Imam Khomeiny a commencé sa lutte contre le régime du Shah et a renversé la dynastie des Pahlavis, pour installer un régime islamique fondé sur le principe de la Wilayat du Faghi.
Cette révolution a été la première révolution dans le tiers monde, dans l'Histoire contemporaine. Cette révolution tout à fait originale, ne s'est inspirée d'aucun autre mouvement révolutionnaire que ce soit la révolution française en 1789 ou la révolution d'octobre en 1917 qui sont à l'origine de l'isolement de la religion et des tendances laïques du monde moderne.
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