شماره خبر :728593
حميد محمدی:
فهم قرآن مستلزم تحكيم اعتقادات و تقويت اخلاقيات است
La compréhension du Coran exige une foi solide et une morale renforcée
L'Hodjat-ol-islam Hamid Mohamadi, responsable des affaires coraniques au ministère de la culture et de l'orientation islamique, lors d'une réunion à Machhad sur "La vie coranique" le 11 janvier 2011, a déclaré que la compréhension du Coran exigeait une foi solide et une morale renforcée, et que le Coran précisait qu'il était possible pour les êtres humains d'atteindre des niveaux différents de spiritualité.
" La vie est quelquefois prise dans le sens contraire du néant et parfois en opposition à la mort. C'est-à-dire dans le sens d'une création ou de différentes étapes. Pour le Coran, la vie authentique est la vie spirituelle, la mort n'étant qu'une étape physique. Le Coran peut et pourra jour un rôle important dans le développement de la vie spirituelle du monde moderne et un mouvement vers la lumière de la guidée. Le Coran parle de vivant pour le croyant et de mort pour l'athée, la véritable vie est celle du mouvement vers la lumière. L'Imam Sadegh (AS) a précisé que sauver quelqu'un de la mort dans le Coran, signifiait le sauver de l'obscurité et lui donner la vie dans le sens coranique du terme. Comme le dit le verset 31 de la sourate Yunos et une ravayat de l'Imam Sadegh (AS), il se peut qu'un croyant sorte d'une famille d'athées et vice versa. Cela montre que la vie et la mort ont un sens différent pour le Coran que le sens que nous leur attribuons généralement. Une des principales idées de la modernité est le rejet de la métaphysique, contrairement au Coran qui nous prouve par différentes méthodes, la réalité et l'existence de ce monde métaphysique. Le Coran se présente comme le complément des religions chrétiennes et juives, mais rejette les faux enseignements et la supériorité des juifs, étant donné qu'il considère le judaïsme comme une religion falsifiée.
Dans le verset 82 de la sourate Esra', le mot شفاء signifie la guérison de toutes les maladies, même des troubles du raisonnement et de la souillure. C'est-à-dire que le Coran est un livre qui nous guide vers Dieu et qui est une guérison et une grâce. Seul les gens qui ont réformé leur relation avec eux-mêmes peuvent réformer leur relation avec Dieu. L'Imam Ali considérait la gestion de soi-même comme la gestion supérieure mais il y a beaucoup de gens dans le monde, qui ont la charge de gérer un pays sans pouvoir se gérer eux-mêmes. Comme l'a dit l'imam Khomeiny, l'Iran avant la révolution avec toutes les interventions des pouvoirs et des capitalistes, ressemblait à la société d'avant l'islam.
Le Coran a quatre particularités dans sa façon de guider les gens, il a des programmes pour tous les aspects de la vie humaine, il est mondial, il n'a pas de limites temporelles ou spatiales, et jouit d'un équilibre particulier. La vie humaine comprend quatre aspects, culturel, politique, social et individuel. Les gouvernements peuvent programmer et assurer le progrès et l'épanouissement de leur société à différents niveaux", a dit l'Hodjat-ol-islam Hamid Mohamadi qui a annoncé que cette réunion serait organisée tous les deux ans.
شماره خبر :728723
دانشگاهها، جهان اسلام را در رسيدن به آنچه كه شايسته است كمك كنند
Les universités conduisent le monde de l'islam à la place qu'il mérite
Mohamad Bagher Khoramshad, responsable du Centre de la culture et des relations islamiques, lors d'une réunion sur "Le rôle des universités dans le réveil des pays islamiques" le 11 janvier2011, en marge des troisièmes compétitions internationales universitaires de Machhad, a déclaré que les élites aujourd'hui, étaient formées à l'université et qu'il était nécessaire que les universités aident les pays islamiques à atteindre la place qu'ils méritent.
"Les universités iraniennes ont trouvé la voie à suivre et le mouvement général des universités est dans le sens de l'islam. Ce mouvement assurément causera des problèmes aux ennemis occidentaux. Nous avons en Iran, une chaire de science politique de deux unités, au niveau de la licence, du master et du doctorat, sur l'évolution du monde de l'islam qui étudie les causes du déclin de la civilisation islamique et les méthodes occidentales, notamment dans l'installation de gouvernements fantoches et incompétents dans les pays islamiques.
L'occident pour rester en place dans les pays islamiques, non seulement utilise la présence physique et militaire mais aussi cherche à exporter l'idéologie occidentale de la modernité, du matérialisme et du sécularisme. Les pays islamiques croient que l'être humain a une dimension spirituelle, ces deux tendances sont donc contradictoires. Il y a 200 ans, les penseurs se demandaient pourquoi le monde islamique avait pris un tel retard par rapport à l'Occident et comment il était possible de le rattraper. La première solution était de prendre la même route que celle que l'Occident avait prise, c'est-à-dire en mettant de coté la religion, alors que le déclin des musulmans a commencé quand ils ont abandonné la religion.
La seconde méthode est un retour à l'islam authentique comme l'ont préconisé de grands religieux comme Seyed Djamal-o-din Assadabadi qui souhaitait que l'islam et la science aillent de paire, et que la religion soit envisagée dans ses dimensions individuelles et sociales.
Cette idéologie a été à l'origine de la création de groupes islamiques pour lutter contre les invasions physiques et idéologiques occidentales. Une étape importante de ce mouvement a été la Révolution islamique en Iran il y a 32 ans, qui a pour objectif la constitution d'une société dans le respect des règles islamiques. Les Iraniens se sont révoltés contre un régime qui négligeait les valeurs islamiques et était responsable des retards et des déviations de la société, mais sans entrer dans les cadres marxistes comme ce fut le cas pour le groupe des hypocrites qui avaient choisi le slogan coranique «فضلالله المجاهدين اجرا عظيما» mais qui a dévie vers le marxisme au milieu du chemin.
La victoire de la Révolution islamique a montré aux intellectuels dans le monde, que l'islam pouvait au XXème siècle, mobiliser les musulmans dans leur lutte contre les oppresseurs et les arrogants. Un point important de cette Révolution a été l'instauration d'un régime islamique fondé sur les principes coraniques, qui a divisé les mouvements en deux parties, ceux d'avant la Révolution et ceux d'après la Révolution. La révolution a montré qu'une société islamique avait besoin d'un gouvernement islamique.
Les phénomènes d'islamophobie que nous connaissons aujourd'hui, sont des phénomènes occidentaux. Pour comprendre ce phénomène il faut analyser les relations entre le monde de l'islam et l'Occident. Si l'Occident se sentait plus fort, il ne recourrait pas à l'islamophobie. Ce phénomène est apparu également lors du développement de l'islam en Espagne et dans le sud de la France.
Comment accuser l'islam de violence alors que dans les deux siècles qui se sont écoulés les deux guerres mondiales et le colonialisme étaient les fruits de la civilisation occidentale ?
L'Occident s'est rendu compte que l'islam les empêchait de dominer les pays musulmans, comme ce fut le cas en Algérie où les combattants ont mis les Français dehors et en Iran d'où les Américains ont été expulsés.
A l'époque du matérialisme et de l'athéisme, l'islam qui est en accord avec la nature humaine, réussit à conquérir les cœurs, c'est la raison de la politique anti islamique des gouvernements occidentaux", a déclaré Mohamad Bagher Khoramshad.
شماره خبر :728549
فعاليت فارغالتحصيلان جامعةالمصطفی(ص)العالميه در 4 قاره
Les activités des diplômés de l'université Djame'at-ol-Mostafa (AS)
L'Hodjat-ol-islam Hakim Elayi, responsable des affaires internationales du centre Djame'at-ol-Mostafa (AS), lors d'une réunion le 10 janvier avec les diplômés de l'université, à l'Assemblée mondiale des Ahl-ul-bayt (AS), a déclaré que le centre Djame'at-ol-Mostafa (AS) était un centre scientifique et islamique, chargé de former des spécialistes et de transmettre les enseignements des Ahl-ul-bayt (AS), et qu'il était nécessaire que le centre reste en contact avec ses anciens étudiants car ces relations sont un critère de qualité pour les centres d'enseignement.
" Le centre Djame'at-ol-Mostafa (AS) est en relation continue avec les autres centres islamiques dans le monde et ses étudiants, et organise ces réunions pour suivre leurs activités et leur présenter les nouveautés qui existent dans ce domaine, en Iran. 48 représentants de 45 pays ont participé à cette quatrième réunion qui proposait six programmes de travail et six réunions pratiques, 13 programmes idéologiques et 4 programmes culturels et de loisirs. Ces participants sont des professeurs d'universités ou des animateurs de centres culturels dans le monde, des éditeurs, des écrivains ou des prédicateurs qui exercent leur tache pour certains, à la télévision", a déclaré L'Hodjat-ol-islam Hakim Elayi.
شماره خبر :728486
بيداری ملتهای منطقه اشغالگران را مأيوس كرده است
Le réveil des pays de la région décourage les occupants
Les services d'information de la Présidence ont annoncé que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, avait rencontré Barham Saleh, Premier ministre de la région kurde d'Irak, le 10 janvier 2011, et avait déclaré que le réveil et l'union des peuples de la région décourageaient les occupants qui n'avaient d'autre solution que de se retirer.
"Cette union a des ennemis dans la région et dans le monde, il faut être vigilants et grâce à une coopération élargie, empêcher les ennemis de réaliser leurs objectifs. Contrairement à la propagande des occupants, les différents groupes irakiens envisagent leur avenir dans l'union nationale et sans aucun doute, ce processus aboutira à de grands progrès et à la sécurité en Irak. Aujourd'hui, ceux qui étaient opposés aux progrès de la région et de l'Irak en particulier, sont en plein déclin alors que la région est en plein progrès. Il n'y a aucun obstacle au développement des relations entre l'Iran et l'Irak, la République islamique d'Iran est favorable à tout progrès dans ce domaine, et cela est dans l'intérêt des deux peuples", a déclaré le Président Ahmadinejad.
Barham Saleh quant à lui, a présenté un rapport sur la situation en Irak et a déclaré que l'Irak cherchait à développer ses relations avec les pays voisins, et prioritairement avec la République islamique d'Iran.
"La sécurité des deux pays est indissociable, c'est pour cette raison que les responsables irakiens accordent une attention spéciale à l'instauration de la sécurité dans la région. Les peuples de la région peuvent créer des réseaux économiques et politiques, qui serviront de base aux développement des relations économiques et culturelles", a-t-il déclaré.