L'expression coranique «امالكتاب» ou une bonne compréhension du Coran
Soeila Piruzfar, membre du corps enseignant de l'université Firdûsî de Machhad, lors de la réunion d'étude des œuvres coraniques de l'imam Moussa Sadr, organisée au siège de l'Agence iranienne de presse coranique, a présenté son article sur "le Coran dans la pensée de Moussa Sadr" et déclaré que l'imam Moussa Sadr dans son commentaire estimait que l'expression coranique «امالكتاب» qui faisait référence aux versets fixes, signifiait une bonne compréhension du Coran.
"L'imam Moussa Sadr faisait allusion pour cela, au verset 7 de la sourate Ale Imran :
«هُوَ الَّذِیَ أَنزَلَ عَلَیْكَ الْكِتَابَ مِنْهُ آیَاتٌ مُّحْكَمَاتٌ هُنَّ أُمُّ الْكِتَابِ وَأُخَرُ مُتَشَابِهَاتٌ...»
et à un hadith de l'Imam Ali (AS)
«إذ التبست عليكم الفتن كقطع الليل المظلم فعليكم بالقرآن»
"Quand la sédition apparait de toutes parts comme la nuit, reportez-vous au Coran".
"C'est le cas dans le commentaire des versets qui portent à confusion et pour lesquels il faut se référer aux versets fixes", disait l'imam Moussa Sadr qui estimait que le Coran était compréhensible pour tous, comme le sous entend le verset 24 de la sourate Mohamad :
«أَفَلَا یَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ أَمْ عَلَى قُلُوبٍ أَقْفَالُهَا»
qui invite à une réflexion sur le Coran et implique une compréhension générale.
C'est la raison pour laquelle il rejetait la thèse des Akhbârîs chiites qui prétendent que seuls les Saints Imams (AS) sont autorisés à commenter le Coran alors que les Imams (AS) encourageaient leurs élèves à apprendre le commentaire coranique.
Quand quelqu'un vint demander à l'Imam comment faire les ablutions alors qu'il avait le pied bandé, l'Imam lui répondit qu'il aurait pu le comprendre en lisant le verset 78 de la sourate Hadj qui dit :
« وَمَا جَعَلَ عَلَیْكُمْ فِی الدِّينِ مِنْ حَرَجٍ »
La question de la langue coranique a été posée pour la première fois par Nasr Hamed Abou Zeid, Djaberi et Hassan Hanifi. Certains estimaient que les premiers versets révélés étaient les cinq premiers versets de la sourate Alagh et que les autres versets ont été révélés progressivement en fonction des évènements.
Certains estiment que la Révélation avait été influencée par les évènements de cette époque, or selon Moussa Sadr, Dieu a choisi les évènements susceptibles de nous donner une orientation générale, d'autres estiment que la première condition d'un discours est de tenir compte des conditions de l'auditoire et que les premiers interlocuteurs du Coran étaient les Arabes, mais pour comprendre le Coran, nous ne sommes pas obligés de nous référer à une époque précise, même s'il est parfois nécessaire de connaitre la littérature en cours à cette époque.
L'imam Moussa Sadr disait : "La Révélation du Coran suit une méthode claire et accessible à tous, en aucun cas, le Coran ne s'est appuyé sur des codes spéciaux, des raisonnements compliqués ou des sciences obscures comme celle des nombre. C'est aussi la méthode qu'ont suivie le Prophète (AS) et les Saints Imams (AS). Le Coran n'est pas un livre humain limité à l'époque de la Révélation, en un lieu ou à une époque spéciale. Un des miracles coraniques est son actualité qui fait de lui une source continuelle de connaissances. Les versets sur le mouvement des astres ne se réfèrent aucunement aux idées de l'époque en astronomie, c'est aussi le cas dans les autres sciences".
Comme l'a dit le Prophète (AS), les savants sont les gardiens de la religion, l'imam Moussa Sadr était quelqu'un qui répondait aux questions et cherchait les réponses. L'herméneutique littéraire dit qu'une œuvre une fois créée, appartient à tous et que l'auteur est mis de coté, mais l'imam Moussa Sadr au sujet des textes sacrés et du Coran, estimait qu'il était impossible de mettre l'Auteur de coté et que l'objectif des commentateurs et de l'exégèse, était de trouver le sens que Dieu a voulu donner à ces versets, bien qu'il soit possible qu'il y ait plusieurs interprétations.
Les versets coraniques nous encouragent à la réflexion sur les sens coraniques, Moussa Sadr sans mettre de coté l'Auteur, accepte qu'il y ait plusieurs interprétations. C'est une méthode qui existe aussi dans les commentaires coraniques comme dans le commentaire Al Mizan par exemple, où plusieurs interprétations sont citées avant de dire "Dieu est celui qui sait", c'est à dire que le sens de tel ou tel verset est auprès de Dieu qui l'a révélé.
Les commentateurs ont donné parfois différents avis qui vont dans le même sens et ne sont pas contradictoires.
Dans la préface du livre d'Henri corbin, il fait allusion à ces deux visions de l'herméneutique. Pour lui un commentaire acceptable est celui qui remplit toutes les conditions initiales et possède «علم الموهبة» , comme l'a dit l'Imam Sadegh (AS) :
«ليس العلم ما كتسبتم، العلم نور يقذفه الله فی قلب من يشاء»
c'est-à-dire une lumière que Dieu met dans le cœur de celui qu'Il veut.
L'imam Moussa Sadr n'a pas écrit de commentaire mais nous pouvons le considérer comme un savant chez qui le Coran et la vie sont en relation continue, qui a interprété le Coran et les hadiths selon la raison et l'Ijtihad, et ressentant la place vide du Coran dans la société l'a réinséré dans la vie de tous les jours.
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اعتراض انجمن اسلامی تركيه به ممنوعيت حجاب در مدارس جمهوری آذربايجان
Condamnation de l'interdiction de l'Hidjab dans les écoles d'Azerbaïdjan
Le siège de l'Agence iranienne de presse coranique a annoncé qu'après l'interdiction de l'Hidjab dans les écoles d'Azerbaïdjan, et l'arrestation de plusieurs militants musulmans, l'Association Özgürder de Turquie avait invité à un rassemblement devant l'ambassade d'Azerbaïdjan à Istanbul.
Les manifestants ont remis à l'ambassade un message pour les responsables gouvernementaux d'Azerbaïdjan et Rezvan et Hülya Şekerci responsables de l'Association Özgürder, et Noor-o-din Sharin, responsable du comité d'aide aux prisonniers en Azerbaïdjan, ont pris la parole et condamné la politique du gouvernement d'Azerbaïdjan dans le domaine des libertés individuelles et religieuses.
شماره خبر :730698
رسيدن به جامعه پيشرفته نيازمند عمل به آموزههای اسلامی ايرانی است
Nécessité de l'application des enseignements islamiques pour le progrès de la société
Les services d'information de la Présidence ont annoncé que le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une cérémonie en l'honneur des étudiants choisis pour leurs activités scientifiques, le 15 janvier 2011, avait déclaré que les progrès du pays nécessitaient un recours aux enseignements islamiques iraniens et une volonté nationale.
"Les jeunes Iraniens atteindront les sommets du progrès et les plus hauts objectifs humains. La science est nécessaire au bonheur, les activités scientifiques sont des actes de dévotion. L'apprentissage et l'enseignement sont parfois plus beaux que la science elle-même. Si ces deux actions sont poursuivies pour la satisfaction de Dieu, elles donneront de bons résultats, par contre si les objectifs sont différents, elles aboutiront à la construction de bombes atomiques et microbiennes.
La réussite appartient à un peuple dont les objectifs sont des objectifs humains et supérieurs, et où les intérêts individuels vont dans le sens des intérêts de la communauté. C'est alors que les activités individuelles entrent dans le cadre d'un plan général et servent les intérêts de la communauté.
Une des principales responsabilités des étudiants et du gouvernement est de faire des efforts pour permettre cette linéarité des intérêts individuels et sociaux, pour un progrès véritables et la réalisation des objectifs sublimes de l'islam", a déclaré le Président de la République islamique d'Iran.
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La présence de Sha'isha et de Na'inin aux compétitions internationales universitaires
Mohamad Khaled Hosham Al Habul, concurrent syrien aux troisièmes compétitions internationales universitaires, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que les compétitions étaient d'un bon niveau mais qu'il existait de nombreux problèmes d'emploi du temps pour les concurrents. "La présence de Sha'isha et de Na'inin aux compétitions internationales universitaires a augmenté le niveau de ces compétitions et encourage les jeunes à participer aux activités coraniques. Les organisateurs ont fait de grands efforts pour répondre aux besoins des concurrents. Les Iraniens sont très accueillants et nous n'avions aucun problème en Iran. Machhad est vraiment la meilleure ville pour ces compétitions, à cause de la spiritualité qui règne dans cette ville et la présence du descendant du Prophète (AS). Ces compétitions nous ont permis d'entendre des lectures très travaillées et cela était très profitables pour les concurrents syriens ", a-t-il déclaré.
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Les lectures coraniques doivent être agréables et attirer les gens
L'Hodjat-ol-islam Ali Mohamadi, représentant du Vali-e-Fakhi et responsable de l'Association des dons et des affaires islamiques, a visité le 16 janvier 2011, l'Agence iranienne de presse coranique et a rencontré les responsables de chaque secteur avec lesquels il s'est entretenu sur les méthodes de travail.
Lors de sa visite au secteur des questions sociales, il a souligné que certains versets coraniques très courts, avaient des enseignements sociaux très importants, comme le verset 31 de la sourate Ahraf qui conseille d'éviter le gaspillage :
« وَلاَ تُسْرِفُواْ إِنَّهُ لاَ یُحِبُّ الْمُسْرِفِينَ»
qui est une allusion à la nouvelle politique économique en Iran et à la distribution plus juste des aides gouvernementales. Ou encore le verset 83 de la sourate Baghare qui conseille de parler aux gens de la meilleure manière :
« قُولُواْ لِلنَّاسِ حُسْنًا »
"Bien entendu les travaux de commentaires sont nécessaires mais ces petites phrases peuvent nous être très utiles dans la vie quotidienne. Nous devons travailler sur le choix de méthodes qui nous conduisent à une vision pratique des versets dans la vie de tous les jours, dans la vie individuelle et la vie sociale. Nous devons présenter le Coran de façon attrayante et ne pas faire peur en parlant de la mort et du jugement. Vous devez être un lien entre les gens et les centres d'enseignement islamique, et utiliser dans cette agence, les étudiants de ces centres pour pouvoir répondre aux questions et à la propagande anti islamique", a dit L'Hodjat-ol-islam Ali Mohamadi qui a annoncé qu'il était prêt à coopérer dans les questions de traduction des travaux coraniques et religieux. Après cette visite, l'Hodjat-ol-islam Ali Mohamadi a participé à la cinquième réunion sur "les médias et la propagation de la culture coranique", et à répondu aux questions sur les possibilités de l'Association des dons et des affaires islamiques dans ce domaine.
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جلسه كميسيون «غزنی؛ پايتخت فرهنگی جهان اسلام در سال 2013» برگزار شد
"Ghazni, capitale culturelle du monde de l'islam en 2013"
Le siège de l'Agence iranienne de presse coranique en Afghanistan a annoncé qu'une réunion avait été organisée le 15 janvier 2011, par Mohamad Ghasim Fahim, conseiller du Président, sur le projet "Ghazni, capitale culturelle du monde de l'islam en 2013".
"Nous espérons que nous pourrons réaliser les objectifs que nous nous sommes fixés", a-t-il dit.
Sa'id Makhdum Rahin, ministre de la culture et de l'information en Afghanistan, a déclaré que la ville de Ghazni était une grande ville et avait coopéré au transfert des sciences dans les pays islamiques, et les pays occidentaux et orientaux.
Le préfet de cette ville a fait un rapport sur les travaux accomplis dans cette ville, et les travaux de reconstruction, et a demandé une accélération des préparatifs.
Les responsables des autres ministères ont abordé les problèmes dans la préparation de cette manifestation culturelle et il a été décidé que le ministère de la construction rurale et du commerce, prendraient en charge la pose de l'asphalte des routes avoisinantes et des rues de la ville de Ghazni. Les programmes dans la ville de Ghazni seront exécutés en coopération avec le gouvernement des Emirats, avec la construction d'un stade de 5000 personnes, l'électrification de la ville, la création d'un marché abrité, la construction de deux terminaux dans le sud-est de la ville, la création d'espaces verts et la publication de ce projet pour les organismes concernés. La constitution d'un fonds spécial a aussi été prévue pour la construction et la restauration de la ville.