L'Ayatollah Ali Reza Arafi, directeur du centre Djame'at-ol-Mostafa (AS), le 16 janvier 2011, lors de son cours de commentaire sur l'éducation islamique, a abordé la question de la peur.
" Le courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui que la peur pousse à éviter les péchés et les choses déconseillées. Celui qui ne s'inquiète de rien et que rien ne trouble est dépourvu de consistance et de volonté.
Les spécialistes de morale islamique ont défini quatre niveaux de la personnalité humaine, la raison, les sentiments, les instincts et les pensées, et ont aussi parlé de quatre pouvoirs. La peur et l'attirance sont du deuxième domaine et il existe des théories dans ce domaine que certains intellectuels ont rejetées comme l'Ayatollah Mesbah Yazdi, ou ont acceptées comme l'Ayatollah Djavadi Amoli.
La sagesse, le courage, le sens de l'observation et la pudeur font partie du domaine de la raison et de la sagesse. Etant donné que la peur en morale, a un sens positif et un sens négatif, cette qualité peut avoir des conséquences positives et négatives au niveau du comportement.
La peur est donc louable et condamnable à la fois, et c'est pour cette raison que s'est constitué le système des actes interdits, des actes autorisés, des actes conseillers, des actes déconseillés et des actes libres, dans les règles islamiques", a-t-il déclaré.
732151