شماره خبر :735187
از سوی مجمع قاريان قرآن؛
دهمين دوره مسابقات قرآن در تهران برگزار میشود
Dixième tour des compétitions coraniques de Téhéran
La dixième compétition coranique de l'association des lecteurs se déroulera le 11 février 2011, à l'occasion de l'anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, dans les disciplines de récitation, de commentaire de la sourate "Ghiamat" en épreuve orale, et de règles de lecture arabe.
Les épreuves se dérouleront sous la forme d'un jeu où les concurrents interrogent le concurrent de leur choix, pour le sens des termes et l'explication des versets. Les questions auront été préparées par l'association des lecteurs coraniques et en fonction du commentaire "Némouné". Des cours sur les règles de récitation ont été donnés auparavant dans les centres de l'association des lecteurs coraniques.
شماره خبر :734590
بررسی مطالعات قرآنی امام موسی صدر/14
هماهنگی تكوين و تشريع از مبانی تفسيری امام موسی صدر است
L'harmonie entre les règles de la nature et la législation chez Moussa Sadr
Gholam Reza Zakiani, professeur à l'université Allameh Tabataba'i, lors de la réunion sur les études coraniques de l'imam Moussa Sadr, organisée à l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que l'objectif du Coran était l'éducation et non la science.
"Dans le commentaire de l'imam Moussa Sadr, il y a une harmonie entre les règles de la nature et de la législation, Dieu qui est le créateur est aussi Le Législateur. Cela ne veut pas dire que les questions scientifiques sont erronées mais signifie que l'objectif principal est l'éducation de la société humaine et que les autres questions sont des questions secondaires.
Pour l'imam Moussa Sadr, étant donne que l'objectif est éducatif, le sens du verset 89 de la sourate Nahl :
«وَنَزَّلْنَا عَلَیْكَ الْكِتَابَ تِبْیَانًا لِّكُلِّ شَیْءٍ»
Signifie que le Coran a donné tout ce qui était nécessaire pour l'éducation des êtres humains. Cela ne signifie pas que toutes les découvertes scientifiques modernes ont nécessairement été citées dans le Coran.
L'imam Moussa Sadr estime que si le Coran n'était pas un livre révélé, il n'aurait pas survécu au temps. Pour lui, le texte coranique est capable grâce à la science divine et infinie dont il est la manifestation, de servir en tout temps, dans toute culture et en tout lieu. L'imam Moussa Sadr croyait à la Révélation progressive et à la Révélation instantanée et dans sa totalité du Coran. Etant donné que l'éducation se fait par étapes, il insistait sur la révélation progressive du Coran comme nous le voyons dans son commentaire des sourates Mahoun et Ghadr. Certains pensent que si la vie du Prophète (AS) avait été plus longue, plus de versets aurait été révélé ou que si personne, à la mort de son fils Ebrahim, ne l'avait qualifié d'Abtar, c'est-à-dire "sans descendant mâle", le verset Kossar n'aurait pas été révélé. Pour répondre à ces questions, nous devons nous référer au principe du "Bada", dans la pensée chiite. Nous en avons un exemple dans le changement de direction des prières à l'époque du Prophète (AS). L'imam Moussa Sadr accordait une grande importance au défi coranique dont il a parlé à l'occasion du commentaire des lettres isolées au début de certaines sourates, qui sont un défi aux arabophones plutôt qu'un code secret entre Dieu et Hazrate Mohamad (AS). Pour l'imam Moussa Sadr, la foi en islam devait être absolue et pratique. Pour lui, le Coran ne devait pas être découpé en versets élus et en versets délaissés :
«نُؤْمِنُ بِبَعْضٍ وَنَكْفُرُ بِبَعْضٍ»
Bien qu'il y ait des versets qui semblent contradictoires, dans le domaine du libre arbitre ou de la Révélation par exemple. Ces versets pour un non musulmans peuvent être un sujet de critique alors qu'au verset 82 de la sourate Nessa'
«... وَلَوْ كَانَ مِنْ عِندِ غَیْرِ اللّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ اخْتِلاَفًا كَثِيرًا»
Dieu précise qu'il n'existe aucune contradiction dans le Coran et qu'une des raisons des contradictions apparentes est de nous faire réfléchir. Pour l'imam Moussa Sadr, il est nécessaire d'examiner tous les versets et les hadiths contradictoires, pour arriver à une conclusion. Pour l'imam Moussa Sadr, la valeur du prophète (AS) vient du Coran et non le contraire. L'Imam Moussa Sadr n'était pas très orienté vers les discussions philosophiques, par exemple, dans son commentaire de la sourate "Falagh", la mort et le mal ne sont pas considérés comme faisant partie du néant mais comme de véritables créatures. Si l'imam Moussa Sadr est amené à donner une explication d'un verset il le fait avec l'aide d'autres versets. Dans son commentaire de la sourate "Mahoun", il écrit : "Le refus de la religion que ce soit de la religion dans ses manifestations ou le jour du jugement, est le refus de la religion, et fait partie des principes de croyance, mais savez-vous qui rejette la religion ? Ce sont ceux qui n'accordent pas d'importance aux pauvres et aux orphelins. Dans le Coran le refus de la religion s'accompagne d'un rejet de certains actes. Dans son commentaire des versets 4 et 5 de cette sourate :
«فَوَیْلٌ لِّلْمُصَلِّينَ/الَّذِينَ هُمْ عَن صَلَاتِهِمْ سَاهُونَ»
l'imam Moussa Sadr écrit : "سَاهُون signifie celui qui ne respecte pas une partie de la prière, mais le Coran dit aussi فَوَیْلٌ لِّلْمُصَلِّينَ c'est-à-dire que le verset s'adresse aux prieurs qui font ostentation ou empêche les gens d'aider les autres ou les voisins.
Une autre question abordée par l'imam Moussa Sadr est celle des serments coraniques qui sont pour lui, des méthodes d'insistance et d'éducation religieuse. Selon le Coran toute la création va dans le sens divin, le nihilisme n'a pas de sens, dans ce contexte celui qui marche à contre courant sera inévitablement confronté à des contradictions idéologiques", a-t-il expliqué.
شماره خبر :735499
وقف اتصال دستاورد پيشينيان به آيندگان است
Le don islamique du waqf, un don aux futures générations
Gholam Ali Hadad Adel, responsable de la commission culturelle du Parlement islamique, a déclaré lors de la deuxième réunion le 23 janvier 2011, sur "la tradition islamique du Waqf et les médias", que cette règle islamique était en fait une transmission des acquis des anciens aux générations de l'avenir, permettait le développement social et assurait la pérennité de leurs efforts.
Le responsable de la commission culturelle a commencé avec la lecture du verset 88 de la sourate Ghasas :
«كُلُّ شَیْءٍ هَالِكٌ إِلَّا وَجْهَهُ لَهُ الْحُكْمُ وَإِلَیْهِ تُرْجَعُونَ»
et a déclaré que seuls, les actes qui étaient faits pour la satisfaction divine, demeuraient comme les dons du Waqf qui est un moyen d'empêcher la disparition de nos biens après la mort.
"Le souci de l'être humain de voir disparaitre ses efforts avec la mort, peut être atténué par cet acte islamique. Le don islamique est comme une rivière qui coule et continue à servir au disparu. Cette coutume islamique fait partie intégrante de la civilisation et de la pensée islamique bien que cette habitude puisse aussi exister dans d'autres civilisations. Le Waqf est une garantie économique des bonnes actions et soulage le gouvernement de toutes ces lourdes responsabilités. Les médias doivent travailler dans ce domaine de façon plus soutenue, et s'occuper en priorité des questions qui permettent le règlement des problèmes au lieu de se consacrer aux divergences et aux disputes inutiles. Les médias ne doivent pas oublier qu'ils sont avant tout, chargés de rendre service à la nation et qu'ils seront interrogés lors du jugement dernier, sur l'utilisation de ces possibilités médiatiques. Nous devons examiner les raisons de l'abandon de cette règle islamique, donner est facile mais gérer les dons est difficile. Les dons qui ont disparu dans l'Histoire de notre pays sont dix fois plus nombreux que ceux qui ont été enregistrés. Si tous les dons avaient été respectés cela constituerait aujourd'hui une richesse immense pour le pays. Nous devons prendre des mesures pour faire disparaitre les inquiétudes. La principale raison des détournements qui ont été faits, vient de la nature anti islamique des gouvernements avant la Révolution et de la complexité des méthodes. Le Centre des Oqafs (dons islamiques) doit prendre des mesures pour faciliter ces transactions et pour que les dons soient utilisés à bon escient. Les médias doivent donner une information aux gens qui possèdent des biens mais ne savent pas comment ils peuvent les utiliser, et les orienter vers le Waqf au lieu de laisser leurs biens se geler et disparaitre", a dit Hadad Adel.
شماره خبر :735517
نقش و نفوذ آمريكا در منطقه رو به افول است
Le rôle et l'influence des Etats-Unis dans la région, sont en déclin
Le site libanais d'information a annoncé que le Cheikh Nabil Ghavugh, vice président des affaires exécutives du Hezbollah libanais, avait fait allusion le 22 janvier 2011, au déclin du rôle et de l'influence des Etats-Unis dans la région.
" Le rôle et l'influence des Etats-Unis dans la région sont en déclin et leurs échecs sont en telle augmentation qu'ils ont été obligés d'affronter directement la résistance. Les efforts et les manœuvres des Etats-Unis dans l'affaire du tribunal chargé de l'assassinat de Hariri, sont vains, et n'auront aucune influence sur la résistance et son pouvoir dans sa confrontation avec le régime sioniste. Le Liban est entré dans une nouvelle phase qui est celle de la défense de la dignité, des acquis et du prestige de la Résistance, face aux attaques politiques et médiatiques des responsables américains et de leurs mercenaires. Nous approchons de l'échec total du complot américain/israélien dans leur manipulation de ce tribunal international. La résistance est prête à neutraliser toute tentative qui serait au profit des Etats-Unis et du régime sioniste. Il se peut qu'à New York ou à la Haye, les Etats-Unis jouissent d'une certaine influence et puissent condamner qui ils veulent, mais le Liban ne permettra pas que son territoire devienne pour eux, un terrain de victoires illusoires", a-t-il déclaré.
شماره خبر :735521
قرآن عامل حفظ و حراست از زبان عربی در طول تاريخ بوده است
Le Coran a garanti la survie et la protection de la langue arabe
Mohamad Heysam Khayat, lors de la neuvième réunion annuelle de l'Association de la langue arabe, le 22 janvier 2011 à Damas, a déclaré que le Coran avait garanti la survie et la protection de la langue arabe.
Cette réunion qui avait pour thème "L'Histoire des écrits scientifiques en arabe".
Mohamad Heysam Khayat a insisté sur le fait qu'il était nécessaire d'éviter les termes étrangers dans les écrits et la conversation, comme l'avaient fait la majorité des écrivains et des poètes arabes. Il a aussi présenté quelques textes arabes datant de 1000 ans, comme le livre de médecine «كامل الصناعه» d'Ali ban Abbas.
Marvan Mohaseni Al Djaza'eri, responsable de cette association, a déclaré quant à lui, que les pays qui cherchaient le progrès scientifique devaient nationaliser le langage scientifique et la science.
Mahmoud Al Sayed a insisté sur le respect de l'honnêteté intellectuelle dans les écrits scientifiques, le rejet des exagérations dans la présentation des travaux scientifiques, l'utilisation de méthodes scientifiques et le respect des idées d'autrui et de la présentation et des contenus des textes scientifiques.
Maryam Kheir Bek a présenté un article sur les textes scientifiques pour enfant, et a insisté sur la nécessité de tenir compte de la psychologie et du langage des enfants dans la présentation des textes scientifiques.
Ahmad Hassan Hamed et Zoheir Ebrahim ont présenté un article sur la traduction des textes scientifiques, sur les qualités et les compétences scientifiques des traducteurs, l'utilisation d'un vocabulaire spécialisé, la connaissance parfaite de la langue cible et le respect du texte initial.
شماره خبر :734766
هفتمين المپياد زبان فارسی در روسيه آغاز به كار كرد
Ouverture de la septième Olympiade de persan en Russie
Cette Olympiade a commencé le 22 janvier 2011 avec le message de Seyed Mohamad Hosseini, ministre iranien de la culture et de l'information islamique, en présence de trente étudiants, à l'Institut de recherches asiatiques et africaines de l'université de Moscou.
Michail Miyer, directeur de l'institut, a remercié les services culturels iraniens pour leurs efforts dans l'organisation de cette réunion et les professeurs de langue et de littérature persane, et a souhaité que les étudiants réussissent dans ces épreuves.
"Vous avez une grande responsabilité, et vous permettrez aux gens en Russie et aux milieux scientifiques, de comprendre et de connaitre les réalités de la société iranienne, vous aurez aussi la responsabilité dans l'avenir, de travailler au développement des relations entre les deux pays", a-t-il dit.
Il a aussi annoncé que le persan deviendrait la seconde langue dans le département des langues étrangères et des langues orientales.
Abouzar Ebrahimi Turkaman, attaché culturel iranien, a donné ensuite quelques explications sur le déroulement et le développement de ces olympiades, et a lu le message du ministre de la culture qui a cité les grands poètes iraniens et déclaré que leurs œuvres n'étaient pas seulement des œuvres de linguistique et d'art, mais qu'elles touchaient les cœurs des gens libres et des amoureux de la sagesse.
"Sans aucun doute, les grands écrivains russes ont connu mieux que quiconque, la valeur universelle de la littérature persane. Les traductions depuis 200 ans, des œuvres des écrivains iraniens en russe, viennent de ce sentiment. Nous sommes heureux de voir que les jeunes Russes reconnaissent l'importance de la littérature et des valeurs iraniennes, et fassent des efforts pour apprendre cette langue et comprendre et présenter les réalités culturelles de l'Iran islamique", a déclaré le ministre dans son message.
Le président de la chaire de persan, M Ivanof, et Heidar Nia, directeur du centre d'iranologie, ont insisté dans leur discours, sur l'importance de ces Olympiades.
A la fin de la réunion, un film sur deux grands professeurs disparus, Akimouchkin et Bagalov, spécialistes d'iranologie, a été diffusé.
La cérémonie de clôture a été organisée le 23 janvier 2011, en présence de l'ambassadeur iranien et des prix ont été remis aux lauréats ainsi qu'à deux chercheurs en iranologie, suivi par la présentation du meilleur livre et de son auteur.