Gholam Ali Hadad Adel, responsable de la commission culturelle du Parlement islamique, a déclaré lors de la deuxième réunion le 23 janvier 2011, sur "la tradition islamique du Waqf et les médias", que cette règle islamique était en fait une transmission des acquis des anciens aux générations de l'avenir, permettait le développement social et assurait la pérennité de leurs efforts.
Le responsable de la commission culturelle a commencé avec la lecture du verset 88 de la sourate Ghasas: «كُلُّ شَیْءٍ هَالِكٌ إِلَّا وَجْهَهُ لَهُ الْحُكْمُ وَإِلَیْهِ تُرْجَعُونَ» et a déclaré que seuls, les actes qui étaient faits pour la satisfaction divine, demeuraient comme les dons du Waqf qui est un moyen d'empêcher la disparition de nos biens après la mort.
"Le souci de l'être humain de voir disparaitre ses efforts avec la mort, peut être atténué par cet acte islamique. Le don islamique est comme une rivière qui coule et continue à servir au disparu.
Cette coutume islamique fait partie intégrante de la civilisation et de la pensée islamique bien que cette habitude puisse aussi exister dans d'autres civilisations. Le Waqf est une garantie économique des bonnes actions et soulage le gouvernement de toutes ces lourdes responsabilités. Les médias doivent travailler dans ce domaine de façon plus soutenue, et s'occuper en priorité des questions qui permettent le règlement des problèmes au lieu de se consacrer aux divergences et aux disputes inutiles.
Les médias ne doivent pas oublier qu'ils sont avant tout, chargés de rendre service à la nation et qu'ils seront interrogés lors du jugement dernier, sur l'utilisation de ces possibilités médiatiques. Nous devons examiner les raisons de l'abandon de cette règle islamique, donner est facile mais gérer les dons est difficile. Les dons qui ont disparu dans l'Histoire de notre pays sont dix fois plus nombreux que ceux qui ont été enregistrés. Si tous les dons avaient été respectés cela constituerait aujourd'hui une richesse immense pour le pays.
Nous devons prendre des mesures pour faire disparaitre les inquiétudes. La principale raison des détournements qui ont été faits, vient de la nature anti islamique des gouvernements avant la Révolution et de la complexité des méthodes. Le Centre des Oqafs (dons islamiques) doit prendre des mesures pour faciliter ces transactions et pour que les dons soient utilisés à bon escient.
Les médias doivent donner une information aux gens qui possèdent des biens mais ne savent pas comment ils peuvent les utiliser, et les orienter vers le Waqf au lieu de laisser leurs biens se geler et disparaitre", a dit Hadad Adel.
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