L'Hodjat-ol-islam Hassan Ghafarifar, responsable du groupe de jurisprudence du centre islamique "Imam Reza (AS)" à Machhad, dans un entretien avec l'Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) sur le rôle des centres islamiques dans l'éveil islamique, a déclaré que dans les pays arabes, les dirigeants des mouvements révolutionnaires qui ne s'appuyaient pas sur les enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS), n'arrivaient pas à donner des réponses satisfaisantes aux musulmans.
"La première étape de notre travail consiste à envoyer des religieux dans les pays islamiques ou de former des gens qui vivent dans ces pays et sont au courant de la façon de penser et des coutumes des habitants, et qui peuvent travailler dans ces régions tant que ces coutumes ne sortent pas des cadres islamiques.
La seconde étape est d'envoyer des prédicateurs au courant de la situation de ces pays. Nous pourrons ensuite présenter la Révolution islamique et comment la nation iranienne, les responsables et le Guide suprême ont franchi les divers obstacles pour arriver au stade actuel, faire une comparaison entre notre situation en 1979 et celle que nous connaissons aujourd'hui, et présenter les évolutions qui ont eu lieu dans les pays voisins et le monde.
La présentation de l'Histoire de la Révolution islamique et de modèles, et la formation des intellectuels, aideront au développement de l'éveil islamique. Certains dirigeants de pays asiatiques, africains et européens ont été formés à Qom comme Seyed Hassan Nasrollah et Seyed Abbas Mousavi.
Les échecs qui apparaissent dans certains pays en révolution, viennent du fait que les leaders ne s'appuient pas sur les enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS) bien qu'ils aient de grandes qualités et un grand courage. Si l'imam Khomeiny a réussi en Iran, c'est grâce à son courage mais aussi grâce à sa connaissance de ces enseignements", a-t-il dit.
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