Salehi : Les pèlerins devront prendre l'avion pour se rendre en Syrie

15:25 - February 06, 2012
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Téhéran(IQNA)- Compte tenu de l'action des groupes terroristes en Syrie, les pèlerins devront prendre l'avion pour se rendre en ce pays, a déclaré hier le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi.
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), Salehi a dit que le voyage des pèlerins iraniens vers la Syrie par voie terrestre était interdit et que les iraniens enlevés par des terroristes en Syrie étaient en bonne santé.
De même, ''L'Iran qualifie de juste la décision de la Russie et de la Chine d'opposer leur véto à la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur la Syrie, a déclaré dimanche le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Akbar Salehi a déclaré dimanche que le P5+1 (cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'ONU et l'Allemagne) n'est pas l'arbitre pour le problème nucléaire iranien.
"Le P5+1 n'est pas la source de l'arbitrage pour les activités nucléaires de l'Iran et seule l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est la source principale de l'arbitrage à ce sujet ", a déclaré Salehi.
Le déplacement en Iran effectué la semaine dernière par une délégation de l'AIEA en Iran n'a rien à voir avec le P5+1, a-t-il dit à des journalistes.
Examinant la situation dans la région, Salehi a insisté : "Le Conseil de sécurité (de l'Onu) est devenu un outil de l'Occident pour ses actions d'intimidation et ses charges contre d'autres nations (non occidentales). Cette fois-ci, la Russie et la Chine s'y sont opposées".
Pour le ministre, le véto de la Chine et de la Russie, avec lesquelles Téhéran entretient de bonnes relations, "a fait comprendre à l'Occident qu'il ne devait pas instrumentaliser le Conseil de sécurité".
"Le Conseil de sécurité voulait avec ses sanctions s'engager sur la voie qui lui permet de décider du sort d'un chef d'Etat, alors les fonctions de ce conseil ne prévoient pas qu'il interfère dans les affaires intérieures des autres pays", a-t-il insisté.
Le 4 février, la Russie et la Chine, pays détenteurs du droit de véto au Conseil de sécurité de l'Onu, ont pour la deuxième fois bloqué l'adoption d'une résolution sur la Syrie. Cette décision a provoqué un tollé aux Etats-Unis et dans les pays d'Europe de l'Ouest.
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