Ramin Mehmanparast, porte parole du ministère des affaires étrangères, lors de sa conférence hebdomadaire le 21 février 2012, a fait allusion à divers questions notamment le Bahreïn et a déclaré que la République islamique avait proposé dans une lettre aux Nations Unies, un arrêt de la répression et une attention aux revendications légitimes du peuple.
Au sujet de la Syrie, il a précisé que l'Occident n'était pas à la recherche d'une solution mais cherchait à empêcher le dialogue entre le pouvoir et le peuple, et que l'instabilité d'un pays de la région équivalait à l'instabilité de toute la région.
Au sujet de la visite des spécialistes de l'Agence de l'énergie atomique, le porte parole du ministère des affaires étrangères a indiqué que les deux parties étaient en discussion sur les modalités de ces discussions qui constitueront le cadre des prochaines négociations entre l'Iran et l'Agence.
"L'occident comme d'habitude, cherche à créer une atmosphère qui va dans le sens de ses propres préoccupations. Nous sommes prêts à discuter mais dans le cadre du respect du droit de l'Iran à accéder à la technologie nucléaire pacifique", a-t-il dit.
Au sujet des mouvements d'éveil islamique dans la région, il a souligné que les relations avec les pays islamiques étaient une priorité de la République islamique d'Iran surtout avec les pays indépendants dont les dictateurs ont été renversés et qui sont à la recherche de systèmes populaires de gouvernement.
Au sujet du transfert des "hypocrites" du camp d'Ashraf au camp de la liberté en Irak, il a précisé que cela faisait partie des questions intérieures de ce pays et que les Iraniens qui souhaitaient revenir en Iran pourront le faire.
"Bien entendu, la présence d'un groupe terroriste qui menace la sécurité nationale d'un pays, ne sera tolérée par aucun pays voisins de la région", a-t-il dit.
Interrogé sur les manœuvres du régime sioniste qui offre des armes de contrebande aux partis opposés au Hezbollah syrien et au Hezbollah libanais, Ramin Mehmanparast a indiqué que le régime sioniste tentait de déstabiliser les pays de la région et spécialement les pays qui jouent un rôle important dans la résistance. "L'instabilité de la Syrie est en faveur du régime sioniste", a-t-il dit avant de souligner que l'arrêt de la vente de pétrole à la France et à l'Angleterre était une décision qui suivait des années d'hostilités de la part de ces pays et que l'Iran n'avait aucun intérêt à la poursuite de ces relations.
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