Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant afghanpaper, le président afghan Hamid Karzaï a "fortement condamné la destruction d'exemplaires du Coran par le feu", chargeant une commission, composée de membres des autorités religieuses, d'enquêter sur cet incident".
Le chef du Pentagone, Leon Panetta, et avant lui le commandant de la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf), le général américain John Allen, ont rapidement présenté des excuses, cherchant à étouffer dans l'oeuf les violentes réactions antiaméricaines.
Des soldats de la base de Bagram se sont débarrassés de manière inconvenante dans la nuit d'un nombre important de documents islamiques, dont des Corans.
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