"Le recours à ce style dangereux dans l'expression des différences intellectuelles est une menace pour la paix entre les citoyens d'un pays et favorise la sédition entre eux", a-t-il affirmé.
Cette mesure aiderait à "préserver la coexistence des Tunisiens", selon le chef de l'Etat, qui a fait référence à certains groupes qui ont "délibérément" recours au takfir contre d'autres.
"Personne n'a le droit de porter de telles accusations contre ses compatriotes, car cela pourrait engendrer la violence, qui est répressible par principe", a écrit Marzouki.
"Je souhaite qu'une clause soit ajoutée à la constitution, qui pénalise explicitement le takfir, dont la fréquence a augmenté ces derniers temps", a expliqué à Magharebia Alia Allani, spécialiste des groupes islamiques.
Selon lui, "le takfir est l'une des méthodes de négation politique de "l'autre" qui était utilisée durant les périodes de décadence".
Source: magharebia