Des bahreinis ont dénoncé les menaces contre le cheikh Issa Qassem

14:03 - May 12, 2012
Code de l'info: 2323838
Manama(IQNA)- Des milliers de Bahreïnis se sont rassemblés face à la mosquée de l'Imam Sadeq (AS) dans la ville de Diraz, pour protester contre les menaces du régime contre une figure religieuse emblématique telle le cheikh Issa Qassem.
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA) citant Radio Nour, les manifestants ont dénoncé les menaces du Premier ministre contre Cheikh Qasim et ont appelé la communauté internationale à intervenir pour faire cesser la machine de guerre du régime des alKhalifa, soutenue par les forces d’occupation saoudienne.
En ce Vendredi de" la liberté pour les détenues, les Bahreïnis sont descendus dans la rue, pour protester contre l'arrestation du militant des Droits de l’Homme Nabil Rajab, appelant à sa libération immédiate et à celle de toutes les figures de l’opposition bahreïnie, en particulier Abdul Hadi al-Khawaja, toujours en grève de la faim pendant plus de deux mois et demi.
Sous le titre, « le peuple a choisi la démocratie », différentes manifestations populaires se sont déclenchées dans plusieurs régions à Bahreïn : « Les forces du régime bahreïni ont recouru à des balles réelles et à des gaz toxiques pour réprimer les manifestants », a rapporté alAlam.
Les organisateurs de ces marches populaires, dont la coalition du 14 Février, ont insisté sur le caractère solidaire de ces protestations avec les dignitaires religieux, notamment cheikh Issa Qassem, qui a été menacé par le régime !
Dans ce contexte, l'organisation des Human Rights Watch a critiqué dans son rapport les méthodes d’intimidation et les menaces proférées par les autorités de Manama contre les militants des droits de l'homme et a appelé le régime bahreïni à ne pas les emprisonner.
Le rapport souligne que les violations des droits de l'homme se poursuivent toujours à Bahreïn et que le gouvernement ne s'engage pas à appliquer les réformes qu’il a promises, ainsi annoncé par les politiciens !
Par ailleurs, les avocats de douze médecins bahreïnis, ayant porté plainte contre les forces policières d’avoir pris le contrôle du centre médical de Salmanya pour en faire un lieu de torture, ont affirmé lors de leur plaidoirie à la Cour suprême d'appel, que les aveux des médecins ont été extorqués sous la torture.
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