چهارشنبه ۳۱ خرداد ۱۳۹۱ ۱۶:۱ شماره خبر : 1034506
شماره خبر :1034168
برنامههای طرح «هزاران ختم قرآن كريم» از فردا آغاز میشود
Programme de 1000 lectures du Coran à partir du premier jour du mois de Shahban
Une réunion de présentation à été organisée à laquelle participait Habib Tarkashvand de l'Agence Iqna, Afkhami, responsable du centre mondial de récitation coranique, et Mostafa Za'eri, responsable de ce programme, à l'Agence iranienne de presse coranique.
L'Hodjat-ol-islam Mahmoud Reza Zekavat, responsable des activités virtuelles de la radio coranique, a annoncé que ce 12ème programme organisé par les centres coraniques et la radio Coran, s'étalait sur la première moitié du mois de shahban.
"Etant donné l'importance des prières pour la venue de l'Imam du temps (AS) et la promesse qu'elles seront exaucées après une lecture complète du Coran, la radio coranique a organisé cette lecture en commun qui se déroule chaque année au début du mois de Shahban depuis 12 ans, et se termine le jour de l'anniversaire de l'Imam du Temps (AS). Les associations coraniques répondent de façon très positive à cet appel. Le mausolée de l'Imam Reza (AS) et d'Hazrate Ma'sumeh (AS), la mosquée de Jamkaran, le mausolée d'Hazrate Abdoul Azim (AS), d'Ahmad Ebn Moussa Shahcheragh (AS), de Helal ben ali (AS), de l'Imamzadeh Saleh (AS) le centre Coran et Etrat, les centres islamiques, l'association des activités coraniques universitaires, le centre de la culture et des relations islamiques, le centre des dons islamiques et des affaires caritatives, le centre idéologique de l'armée, du ministère de la défense, des forces de l'ordre, les représentations du Guide suprême dans les forces de Sepah et l'Agence iranienne de presse coranique sont les principaux organismes impliqués dans ce programme. Depuis deux ans, notre programme est devenu international avec des inscriptions sur internet et une présentation en trois langues, arabe, anglais et persan. Les intéressés peuvent se rendre sur le site internet de la radio coranique www.radioquran.ir, ou le site de l'association mondiale de lecture coranique www.ghorany.com qui se décline en neuf langues, et participer à ce programme et aux prières pour la santé de l'Imam du temps (AS)
شماره خبر :1034202
برگزاری 17 محفل انس با قرآن به مناسبت برپايی مسابقات بينالمللی قرآن
Réunions coraniques en marge des 29èmes compétitions internationales de Téhéran
Jusqu'à aujourd'hui, 17 réunions coraniques ont été organisées en marge des 19èmes compétitions internationales de Téhéran, en présence des concurrents des différents pays et de lecteurs internationaux dont le maitre Ahmad Na'ini d'Egypte et le maitre Mahmoud Mohamad al Shamis, dans les villes de Zāhedān, Machhad, Téhéran, Shahr-rey, Karaj et Nichapour.
شماره خبر :1032843
آزادی مطلق انسان و اصالت ماده؛ مبانی بينشی مهم نظام اقتصاد سرمايهداری
Les bases idéologiques du système capitaliste
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité d'élaboration des modèles islamiques de consommation et du Centre de recherches culturelles et islamiques, lors de la troisième réunion sur l'économie islamique et les principes coraniques, organisée le 11 juin 2012 au centre national coranique et consacrée "la vision du monde et de l'économie dans le Coran", a fait une comparaison entre les différents systèmes économiques et a déclaré que le capitalisme se fondait sur une liberté illimité de l'être humain et le caractère purement matériel de l'univers.
"La définition de ces différences permettra la définition des modalités de l'islamisation de la société. L'Occident n'accorde aucune place à Dieu dans son mouvement vers le progrès, mais l'islam considère la création comme utile et reconnait l'existence de forces invisibles. La philosophie médiévale occidentale avait beaucoup de points communs avec la pensée islamique où le monde est considéré comme la création divine, un système ordonné doté d'objectifs et en mouvement vers Dieu, et dont la survie dépend de Lui comme le montre les versets 38 et 39 de la sourate Dokhan.
Après les progrès scientifiques aux XVII et XVIIIème siècles, la survie de l'univers ne dépendait plus de Dieu qui n'avait plus aucun rôle dans la création considérée comme une machine évoluant vers des objectifs précis. Dans le déisme, croyance en un dieu unique et créateur de l'univers qui n'interagit pas avec le monde et n'intervient pas dans la destinée des hommes, Dieu est le créateur de l'univers mais sa survie ne dépend pas de lui car il est assez bien organisé pour évoluer tout seul. L'idée de l'Horloger (Dieu) qui a créé l'univers est aussi très répandue ainsi que celle du "maçon à la retraite". Certains ont étendu cette idée à la société humaine dont la survie et les progrès ne dépendent pas non plus du créateur. L'être humain a été créé de sorte qu'il cherche sans cesse ses intérêts et la société de même, avance d'elle-même vers le progrès économique grâce à l'augmentation constante de la production et les mêmes principes. Dans le système capitaliste, les gens sont tout à fait libres et indépendants par rapport au gouvernement qui ne doit pas intervenir car son intervention serait une ingérence dans les affaires divines. C'est uniquement dans ce contexte que les objectifs sociaux seront réalisés" a-t-il dit.
شماره خبر :1034095
شيوه برگزاری مسابقات بينالمللی قرآن آرامش متسابقين را افزايش میدهد
La bonne ambiance des compétitions coraniques de Téhéran
Nuh Ali Mar'i, concurrent libanais de 17 ans aux 29èmes compétitions internationales de Téhéran, dans un entretien avec L'Agence iranienne de presse coranique sur le lieu des compétitions à la tour Milad, a déclaré que la bonne organisation des compétitions et l'accueil chaleureux fait aux concurrents diminuaient en grande partie leur appréhension.
"C'est la première fois que je participe aux compétitions de Téhéran et je ne ressens aucun stress. Avant cela, j'ai participé aux compétitions nationales du Liban et j'étais très inquiet, mais après l'accueil chaleureux des organisateurs, je n'ai plus eu aucune peur. Au Liban nous avons des stages spécialisés de mémorisation auxquels j'ai participé. J'ai commencé la mémorisation à l'âge de 9 ans et à l'âge de 12 ans, j'ai terminé la mémorisation intégrale du Coran, c'est ma mère qui est la représentante des associations coranique au Liban, qui m'a encouragé et chaque soir, mon père passait un quart d'heure à écouter les versets que j'avais mémorisés et me donnait des informations au niveau du commentaire. Je n'ai pas eu beaucoup de problèmes pour mémoriser, je mémorisais une page par jour, et je suivais régulièrement des réunions de mémorisation. Nous avons au Liban plus de 1000 personnes qui ont mémorisé le Coran grâce aux centres coraniques et l'aide de la République islamique d'Iran. Le niveau des compétitions est très bon et les concurrents sont bien aidés", a-t-il dit.
شماره خبر :1032135
رسوب كمونيسم در نظامهای سياسی آسيای مركزی باقی مانده است
L'influence du communisme dans les régimes politiques d'Asie centrale
Cette région peuplée de musulmans, après la dislocation de l'Urss en 1991, a lancé un programme de réformes politiques où le rôle des musulmans était très faible et où les musulmans ont été écartés du pouvoir.
La Russie et les Etats-Unis qui jouent un rôle important dans les projets de construction et de développement en Asie centrale, ont eu une mauvaise influence dans ces pays et les groupes islamiques n'ont pas eu une grande place dans les évolutions politiques malgré une volonté de retour à l'islam au sein des populations.
Hassan Beheshtipour, spécialiste des questions internationales, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que le principal problème de l'Asie centrale aujourd'hui, était que la période des réformes politiques et économiques avait été très longue, c'est-à-dire plus de vingt ans, depuis l'indépendance de ces pays, et que les organisations gouvernementales n'avaient pas été capables de se débarrasser de l'influence du communisme et du centralisme.
"Les grandes puissances comme la Russie et les Etats-Unis, au lieu de travailler au développement de ces pays, encouragent les divergences et les conflits. Il existe dans ces pays, comme en Afrique, en Amérique latine et dans les pays sous développés, des divergences ethniques, tribales et même religieuses importantes qui viennent d'un retard culturel ou de la lutte pour le pouvoir des politiciens et des étrangers dans ces pays.
Les pouvoirs dictatoriaux ne reconnaissent pas l'identité islamique de leur peuple sous prétexte de vouloir éviter l'extrémisme et le terrorisme, et ne coopèrent pas avec les musulmans. L'augmentation des mosquées est le signe du développement de l'islam mais est-ce que ces mosquées sont le lieu de présentation de la morale islamique et de la reconnaissance des responsabilités des musulmans face à leur société, ou des centres extrémistes et violents, créés pour semer la discorde entre les musulmans ?
Si ces centres encouragent l'union et la coopération entre les musulmans et avec les autres religions, le gouvernement sera forcé de changer d'attitude ou de laisser la place à d'autres gens.
L'islam politique existe parmi les musulmans d'Asie centrale mais sans que cela signifie leur participation aux affaires politiques. Il ne faut pas s'attendre à des changements d'ici cinq ans. Ces centres n'en sont qu'au début du chemin et il reste beaucoup de temps avant que les musulmans puissent prendre en main les affaires de leur pays", a-t-il dit.
شماره خبر :1032824
دام نظاميان برای اسلام خواهان
Le piège tendu par les militaires aux partis islamiques
Le second tour des élections est passé après une longue période de discussions et bien que les résultats n'aient pas encore été annoncés, la victoire de Mohamad Morsi, candidat du parti des Frères musulmans, soutenu par les partis islamiques, semble évidente devant Ahmad Shafiq, ancien Premier ministre de Moubarak.
Les partisans de Morsi fêtent à l'avance cette victoire alors que le comité militaire après la dissolution du Parlement, dans un message se soit présenté comme le représentant du pouvoir en Egypte et en plus des pouvoirs du Parlement dissous, s'est octroyé d'autres nouveaux droits.
Dimanche, le Conseil suprême des forces armées (CSFA) qui dirige le pays depuis seize mois, a promulgué une "déclaration constitutionnelle complémentaire" donnant à l'armée de vastes prérogatives. Le CSFA récupère ainsi le pouvoir législatif, après la dissolution la semaine dernière avec l'accord du tribunal, de l'Assemblée constituée à 47% par des députés issus des partis islamiques, et se réserve aussi le droit d'intervenir dans la rédaction de la Constitution.
Les nouveaux pouvoirs de l'armée qui donnent au Président élu une marge de manœuvre très réduite face à la junte, ont été vivement dénoncés par les Frères musulmans et les partis de la mouvance révolutionnaire, qui les ont assimilés à un coup d'Etat.
Le nouveau président sera confronté non seulement à la définition des relations avec le régime sioniste mais aussi à un vide constitutionnel et un manque de pouvoir notamment dans la présentation du Budget et l'utilisation des fonds du trésor qui nécessitera l'autorisation du conseil militaire.
Ce message diffusé sur le site du journal Al Ahram, précise que le CSFA aura tous les pouvoirs dans la législation, l'élaboration du budget et le commandement des forces armées. Le président sans l'aval du CSFA, ne pourra pas donner d'ordre à l'armée et c'est le CSFA qui déciderait en temps de guerre ou de troubles intérieurs. C'est donc une interdiction faite au Président de s’immiscer dans les affaires de défense. Plus précisément, l’armée n’est plus subordonnée au pouvoir du président
les généraux égyptiens pourront aussi nommer de nouveaux membres du conseil de rédaction de la Constitution si les membres actuels n'arrivent pas à éliminer les obstacles. Ce conseil a annoncé lundi, qu'il remettra le pouvoir au nouveau Président, à la fin du mois de juin, "pour qu'il puisse en profiter" alors qu'en réalité, le Président n'aura plus aucun pouvoir.
Cela montre que les généraux ont bien compris la volonté de retour à l'islam après une période de sécularisme, et cherchent à garder leur pouvoir par un coup d'état en douceur et de façon pseudo légale.
Les généraux pensent qu'avec le mois de ramadan, l'enthousiasme politique et révolutionnaire baissera et que les activités électorales seront limitées, reportant les prochaines élections législatives au mois d'octobre, cela leur laisserait une marge de temps pour pouvoir organiser leur retour au Parlement.
Le nouveau gouvernement sera confronté à des problèmes importants comme les questions de sécurité, le danger du régime sioniste, la mauvaise situation économique, la crise économique héritée de Moubarak qui nécessite 23 milliards de dollars que le groupe des vingt et les gouvernements favorables aux militaires, devaient prêter à l'Egypte, comme le Qatar et l'Arabie saoudite. Ces aides seraient bien entendu supprimées en cas de victoires des partis islamiques. De plus, l'absence de coordination entre le gouvernement et le parlement affaiblirait encore davantage de gouvernement et entrainerait le mécontentement dans la population et une baisse de prestige des partis islamiques permettant au militaires de profiter en janvier 2013, de cette situation troublée et difficile.